Travaux personnels encadrés (TPE)

Le Contrat TPE

Quoi ?

 

  • Travaux → Tu vas pouvoir penser, conduire et terminer un projet sur des sujets qui concernent plusieurs matières de ta filière (au moins 2).
  • Personnels →Tu vas t'investir sur un sujet que tu vas définir. Naturellement, tu vas collaborer avec des camarades ayant choisi le même sujet (au maximum 3).
  • Encadrés → Deux enseignants (au moins) vont te conseiller sur toutes les étapes de ton projet. Chaque semaine, tu disposes d'une période où tu pourras rencontrer les professeurs impliqués par ton projet pour te suivre dans ta progression, et pour vérifier la pertinence des informations sélectionnées par rapport au sujet choisi.

 

Comment ?

Le TPE est une activité qui s'étend sur le premier semestre (en moyenne 18 semaines). Voici les principales étapes que toi et ton groupe allez franchir :

  • Choix parmi les thèmes proposés.
  • Formation des groupes (4 élèves au maximum) en fonction des sujets.
  • Formulation d'une problématique (sous forme de question).
  • Recherche de documents (CDI - Internet - Ressources extérieures - Enquêtes...)
  • Réalisation concrète (Production collective en lien avec la question de départ : ex. court-métrage, création littéraire, brochure, maquette, poèmes, une de journal, expérience scientifique...)
  • Présentation orale du travail accompli et de la démarche suivie.

 

Au moment de l'évaluation, tu dois présenter ton dossier composé de :

  • Ton carnet de bord
  • Ton dossier documentaire
  • Ta note synthètique dactylographiée (2 pages) du travail accompli et des choix opérés. Elle décrit ta démarche et doit comporter une bibliographie complète.
  • La production finale de ton groupe (illustrant une réponse cohérente avec la problématique posée).

 

Et  l'Évaluation ?

Les TPE restent  une activité obligatoire en classe de première. Ils seront comptabilisés en notes supplémentaires pour le baccalauréat sous forme d'une épreuve anticipée. Cette épreuve est affectée d'un coefficient 2 portant sur les seuls points au-dessus de la moyenne.

L'évaluation des TPE reposera sur quatre éléments :

  • La démarche personnelle : la recherche, le tri et la reformulation des informations, l'implication dans le travail du groupe, la tenue du carnet de bord...
  • La note synthètique
  • La production
  • La prestation orale devant un jury.

 

Planning de travail TPE 2018-2019

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Travaux Personnels Encadrés
Planning de travail
2018 - 2019

 

 

 

Semaine / Date

Étape/Objectif

Démarche

2 semaines

14 septembre
au 28 septembre

Étape I

S’informer sur les TPE

  • Je comprends la définition et les enjeux des TPE
  • Je me familiarise avec les ressources du CDI
  • Je me renseigne sur les sujets d’actualité

3 semaines

1er octobre
au 19 octobre

Étape II

Concevoir le projet

Choisir le sujet et dégager la problématique

  • Je prends connaissance des thèmes proposés. Je recherche des centres d’intérêt et dégage des sujets potentiels
  • Je m’intègre dans un groupe (2 à 4 élèves/groupe)
  • Je vérifie la disponibilité des sources documentaires
  • Je définis des axes de recherche pour développer le sujet
  • J’utilise régulièrement mon carnet de bord
  • Je recherche et regroupe les informations et j’affine l’analyse du sujet
  • Mon groupe formule la problématique et la fait valider par les accompagnateurs
  • Mon groupe envisage une production finale en lien avec la problématique
Bilan d’étape 1 : Validation de la problématique et discussion sur la production à envisager

 

Semaine / Date

Etape/Objectif

Démarche

10 semaines

22 octobre
au 07 janvier

(2 semaines)

Étape III

Réaliser le projet

Rechercher et rédiger un dossier documentaire

  • Je traite l’information : Je cherche des compléments d’information pour traiter ma question. Je trie et sélectionne les informations avec pertinence. Je réoriente mes recherches au besoin
  • Mon groupe établit un plan détaillé du projet mettant en évidence le principe d’ensemble, définissant les liens entre les éléments, et précisant la description d’un élément. Il le fait valider par les accompagnateurs (de préférence avec échéances)
  • J’établis un calendrier prévisionnel avec les différentes étapes (plan d’action et objectifs opérationnels)
  • Nous nous répartissons les tâches au sein du groupe (entretiens, questionnaires, expériences scientifiques…)

22 oct. au 2 nov.

 

  • Validation du plan détaillé

5 nov. au 7 janv.

(8 semaines)

 

  • Nous proposons des solutions en adéquation avec la problématique. Nous argumentons nos choix et nous justifions notre choix définitif de la solution
  • Nous demandons aux professeurs de suivre la progression de notre travail, et de vérifier la pertinence des informations sélectionnées par rapport au sujet choisi
  • Nous rédigeons le dossier résumant notre travail de recherche
  • Nous savons ce que nous voulons produire et nous cherchons les moyens  nécessaires pour commencer la réalisation de la production finale

Bilan d’étape 2 : Accomplissement de la rédaction du dossier documentaire (1re version) et retour aux accompagnateurs

1  semaine

07 janvier
au 11 janvier

Étape IV

Rédiger la note synthétique et démarrer la production finale

  • Je travaille à la rédaction de ma note synthétique.
  • Je me forme à la présentation orale en respectant le calendrier établi par les accompagnateurs
  • Mon groupe fait valider la production finale et la démarre

Remise de la note synthétique (1re version)

 

14 janvier
au 25 janvier

EXAMEN I

2  semaines

28 janvier
au 8 février

Bilan d’étape 3 : Validation de la production finale / Remise de la note synthétique (2e version)

2 semaines

11 février
au 22 février

Étape V

Réaliser la production finale

Finaliser le projet

  • Mon groupe remet le dossier documentaire (2ème version)
  • Il se fait accompagner dans la réalisation de la production
  • Je me prépare avec mon groupe pour la présentation orale du bac
  • Le groupe réalise le PowerPoint qui accompagne la présentation orale
  • Mon groupe présente devant la classe et profite des remarques des professeurs accompagnateurs pour s’améliorer
  • Je suis prêt pour l’oral devant le jury
  • La production est terminée

 

18 février
au 22 février

Remise du dossier documentaire (2e version)

 

Samedi 2 mars

Évaluation NDJ

 

Samedi 16 mars 

Évaluation officielle

 

TPE : La note synthétique

Votre note synthétique doit rendre compte du travail sur l'année, présenter votre production et tirer des conclusions.

Chaque élève présente une note synthétique de deux pages  (sans compter la page de garde et la bibliographie) sous forme dactylographiée (avec une police d'imprimerie 12) décrivant la démarche, les difficultés rencontrées, la réponse à la problématique etc.

La note synthétique relève du genre argumentatif : vous défendez votre travail ; mais en même temps vous montrez que avez un regard objectif sur ce qui a été effectué : vous en voyez rétrospectivement les défauts, vous tirez des conclusions sur les erreurs que vous avez pu commettre, vous analysez les difficultés rencontrées.

La note synthétique rend compte du travail du groupe mais fait apparaître quel y a été votre rôle.  Elle comporte des aspects valables pour tous les membres du groupe mais laisse apparaître votre regard personnel, votre version des faits. Les notes synthétiques des différents partenaires doivent être cohérentes, sans pour autant être identiques.

 

A- Comment vous y prendre?

II faut du temps : prévoyez un délai important entre la phase de préparation et la date de remise de la note synthétique.

Ce travail vous aidera  à préparer votre prestation orale, il est donc très important d'y attacher toute votre attention :

  • Relisez votre carnet de bord.
  • Relisez le dossier documentaire que vous avez constitué.
  • Réunissez-vous pour rédiger ensemble une présentation de la production finale effectuée.
  • Choisissez la logique et le plan de votre note synthétique :
    • Présentation chronologique des différentes étapes du travail (motivation pour le choix du sujet et de la problématique, difficultés rencontrées, recherches effectuées...)
    • Présentation du travail du groupe (répartition des tâches au sein du groupe)
    • Présentation de votre travail personnel
    • Analyse des différentes difficultés rencontrées, les moyens de les surmonter, conclusions que vous en tirez
    • Présentation des connaissances acquises, des compétences développées (disciplinaires, transversales, numériques, relationnelles...)
    • Explication brève de l'implication des disciplines choisies pour traiter le sujet dans le programme scolaire
    • Présentation de la (les) réponse(s) à la problématique
    • Présentation et justification du choix de la production finale (comment elle répond à la problématique)
    • Présentation d'ensemble et analyse détaillée d'un aspect du travail.

 

B- Quelles consignes respecter dans la rédaction ?                                                                

  • Respectez le plan que vous avez adopté.
  • Exprimez-vous à la 1re personne du singulier (je); quand il s'agit de tout le groupe exprimez-vous à la 1re personne du pluriel (nous).
  • Choisissez des détails précis et personnels permettant d'illustrer certaines de vos remarques.
  • Soignez votre expression : syntaxe claire, vocabulaire précis et riche, phrases bien construites et pas très longues, temps des verbes bien employés (présent et passé composé de préférence), bonne orthographe,...
  • Soignez la cohérence de la construction (plan et enchaînement, phrases reliées et bien articulées entre elles, ponctuation correctement utilisée, répétitions inutiles à éviter, ...).
  • Soignez la présentation (même couverture pour tout le groupe = couverture du dossier, mise en page, repères visuels bien placés, fioritures à éviter, ...).
  • N'oubliez ni d'introduire, ni de conclure.

 

C- Quelles consignes respecter après la rédaction ?

  • Relisez-vous.
  • Faites-vous relire par les membres de votre groupe et par des personnes extérieures au projet.
  • Notez leurs impressions.
  • Lisez les notes synthétiques rédigées par les autres membres du groupe, vérifiez la cohérence entre vos différents propos.
  • Reprenez votre texte, effectuez les corrections nécessaires : clarifications, rectifications visant à harmoniser les différents discours produits par le groupe.

 

Remarque : La note synthétique est le seul document écrit qui est corrigé par le jury officiel. C'est un « avant-goût » de votre TPE et vous avez intérêt à impressionner positivement votre jury à travers ces deux pages. Prenez-en donc bien soin.

Remanié par Marie Yazbeck
Professeur-documentaliste

La problématisation dans les TPE

La problématisation dans les TPE

Liste des thèmes pour les années scolaires 2017-2018

Classe de première des séries générales : liste des thèmes en vigueur pour les années scolaires 2017-2018 et 2018-2019
NOR : MENE1721202N
note de service n° 2017-134 du 31-7-2017
MEN - DGESCO - MAF 1
________________________________________

Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'Île-de-France ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux chefs d'établissement ; aux professeures et professeurs
Références : note de service n° 2011-091 du 16-6-2011 publié au B.O. n° 26 du 30-6-2011
________________________________________

 

À compter de la rentrée 2017-2018, la liste des thèmes relative aux travaux personnels encadrés (TPE) en vigueur pour la classe de première des séries générales est la suivante :

 

Série économique et sociale

Série littéraire

Série scientifique

Thèmes communs

Agir pour son avenir

Agir pour son avenir

Agir pour son avenir

L'aléatoire, l'insolite, 
le prévisible

L'aléatoire, l'insolite, 
le prévisible

L'aléatoire, l'insolite, 
le prévisible

Individuel et collectif

Individuel et collectif

Individuel et collectif

Thèmes spécifiques

La mondialisation

Frontière(s)

Transports et transferts

Les inégalités

Le jeu

Structures

L'argent

Lumière, lumières

Matière et forme

 

 

Le nouveau thème commun Agir pour son avenir n'est pas seulement adossé aux programmes des séries générales, mais renvoie aussi au référentiel du parcours Avenir. Il doit s'appuyer sur une démarche d'ouverture et de rencontre avec le monde économique, professionnel, associatif ou institutionnel. Il contribue à la construction du parcours de chaque élève en termes de formation, d'orientation et de découverte du monde économique et professionnel.

Cette liste est valable pour les années scolaires 2017-2018 et 2018-2019. Des fiches d'accompagnement proposant des pistes de travail et des axes de recherche sur chacun des thèmes seront mises à la disposition des enseignants sur Eduscol : www.eduscol.education.fr

Pour le ministre de l'éducation nationale et par délégation,
L'adjoint au directeur général de l'enseignement scolaire
Xavier Turion

 

 

 

 

Disciplines à impliquer dans les TPE

le TPE ne peut être monodisciplinaire.

« Au moins deux disciplines » et « 1 dominante par série »

 

Anglais

Histoire-géographie (libanaise et/ou française)

Arabe

Italien

Arts plastiques

Mathématiques

Cinéma audiovisuel

Physique-chimie

EPS

S.E.S

Enseignement scientifique

S.V.T

Espagnol

Théâtre

Français

 

 

Le carnet de bord

 

I- CE QUE DISENT LES TEXTES OFFICIELS :

«  Le carnet de bord est indispensable aux élèves, parce qu'il garde des traces de leur travail et les conduit à penser leur synthèse finale, il est aussi un outil précieux pour les enseignants qui mesurent, grâce à lui, la qualité de la démarche et l'investissement de chaque élève » (brochure sur la mise en œuvre des TPE, publiée par le Ministre de l'Education, rentée 2000).

 

II- UTILITES DU CARNET DE BORD :

Le carnet de bord est un outil hybride qui trouve ses modèles dans des pratiques diverses : l'agenda (pour s'organiser dans la durée), le journal intime (pour garder les moments plus ou moins marquant du trajet personnel), le journal de bord (pour constituer une sorte de « boîte noire » où s'enregistre la vie d'un groupe), le registre de théâtre (pour garder une trace des dialogues et réunir les idées du groupe), le cahier de brouillon (les hésitations et les erreurs prouvent votre intelligence. N'effacez donc rien), le carnet d'enquête (pour recueillir les données et les sources d'information. C'est la mémoire de votre enquête) et le cahier de laboratoire (pour noter les résultats, les paramètres et les obstacles rencontrés). Ce carnet permet donc :

 

► La mise en mémoire d'un parcours (avec ses temps de recherche, d'hésitation et de décision).

► Le regroupement de toutes les idées sur un seul support.

► Le dialogue avec les membres du groupe et les enseignants.

► La prise d'engagement réfléchie et débattue.

► L'évaluation d'un travail sur un long terme.

(d'après I.Mimouni & S.Venot, Carnet de bord et TPE , Foucher, Paris, 2002)

 

III- MODE D'EMPLOI DU CARNET DE BORD :

Votre carnet de bord doit être régulièrement et soigneusement complété avec sincérité et rigueur. Vous préciserez :

► La date et les objectifs de la séance

► L'avancement du projet et les tâches réalisées

► Les sources documentaires (Auteur, Édition, Année, site Internet en précisant la date etc.). Notez les mots-clés et les idées principales

► Les personnes ressources sollicitées, les rencontres et les partenaires

► Les obstacles rencontrés et les problèmes résolus

► Les compétences et les connaissances acquises

► Les événements importants qui ont marqué votre travail

► Les idées qui vous semblent, pour l'instant, marginales, comme relevant de digressions

► L'organisation de la prochaine séance : décisions à prendre, tâches à réaliser, personnes à consulter, questions à poser, etc.

► Le bilan de clôture de chaque phase du projet

N.B : Prière de noter la bibliographie sur les dernières pages du carnet de bord.

 

Consignes : dossier documentaire des TPE

    Consignes concernant l’élaboration du dossier documentaire des TPE

    1. Un seul dossier documentaire est attendu par groupe (police 12, interligne simple).
    2. Tous les membres du groupe doivent participer à l’élaboration de ce dossier.
    3. Ce dossier comportera la synthèse de tous les documents (livres, articles, brochures, analyses d’entretiens, revues etc.) ayant servi à trouver la réponse à la problématique formulée. Il ne s’agit pas de recopier les documents mais d’en faire une synthèse.
    4. Le texte du dossier doit être cohérent et structuré selon un plan clair : prévoir une introduction, rédiger la problématique, prévoir des paragraphes et des titres clairs.
    5. Prévoir une page de garde  [le nom du collège, l’année scolaire, la classe, le thème, le sous thème, le sujet et la problématique, les noms et prénoms des membres du groupe, ceux des accompagnateurs (et au besoin le nom de la personne « ressource »), les disciplines concernées].  Préciser la discipline dominante.
    6. Prévoir une bibliographie et une webographie[1].
    7. Prévoir une reliure pour le dossier documentaire.
    8. Remettre deux copies du dossier documentaire (une copie sur CD[2] et une copie en version papiers).
    9. Faire figurer les informations supplémentaires en annexes.
    10. Soigner l’expression: syntaxe claire, vocabulaire précis et riche, phrases bien construites et pas très longues, temps des verbes bien utilisés, bonne orthographe, etc.
    11. Soigner  la présentation (la mise en page, la pagination, la justification par l’icône « justify », la  ponctuation correcte), éviter les fioritures et les répétitions inutiles, mettre des repères visuels, etc.

    N.B

    Eviter que le dossier ne soit un montage d’informations et de documents sans véritable appropriation personnelle des informations ni un regard critique suffisant.

    PROPOSITIONS DE TROIS TYPES DE PLAN

    Choisir un plan qui correspond à votre sujet

    Le Plan thématique

    Il propose une seule thèse et la démontre à l’aide de 3 arguments illustrés d’exemples

    Le Plan dialectique

    Il propose 3 thèses dont deux antithétiques et les démontre chacune à l’aide d’un argument illustré d’exemples ; la 3e thèse propose un dépassement de la dialectique.

    Le Plan analytique

    Il propose d’étudier le problème en présentant ses causes et ses conséquences et en lui proposant des solutions.

    EXEMPLE D’UN PLAN CLASSIQUE  DE DOSSIER

    • Sommaire (ne pas oublier la pagination).
    • Introduction: Motifs du choix, historique, contexte, problématique, annonce du plan.
    • Cadre théorique : synthèse des documents (développer le volet scientifique).
    • Cadre pratique et Résultats : description de la méthode choisie (questionnaire, entretien, échantillon etc.), résultat du sondage, résultat des entretiens, expériences réalisées, etc.
    • Discussion : confrontation des résultats obtenus aux informations triées dans le cadre théorique.
    • Conclusion: synthèse (répétions des idées clés) + réponse à la problématique.
    • Bibliographie
    • Annexes

    Critères d’évaluation du dossier documentaire

    Rubriques

    Critères d’évaluation (4 points)

    Qualité du contenu

    • Adéquation avec la problématique et le plan
    • Richesse des connaissances
    • Qualité de la synthèse

    Organisation du contenu

    • Structuration de la présentation
    • Cohérence d’ensemble
    • Qualité des transitions

    Présentation écrite du contenu

    • Soin et lisibilité de la mise en page
    • Respect des normes définies pour la bibliographie
    • Qualité de l’expression : correction de la syntaxe, précision du vocabulaire et du niveau de langue



    [1] Voir fiche-guide.

    [2] Graver la version finale (après les corrections des accompagnateurs) sur CD.

    La réalisation de la production finale

    1.    Définition et caractéristiques de la production finale

    Votre travail de groupe doit aboutir à une production finale qui permettrait d'illustrer une réponse pertinente à la problématique.
    La production finale doit être faisable, originale, modeste et adéquate. Ce qui ne doit pas  l'empêcher  d'être imaginative et soucieuse de mettre en valeur le travail accompli en attirant la curiosité des destinataires, par sa pertinence, son originalité et son adéquation avec le sujet traite et la démarche  suivie.
    Elle peut  être : une maquette, un poème, un article dans un  journal, un dossier écrit, une expérience scientifique, une revue (édition spéciale), un livre (comme les livres de contes bien illustrés, grand format...), une séquence vidéo, des pages Internet, une affiche, une  représentation théâtrale, une adaptation théâtrale...

    2.    Composantes de la réalisation de la production finale
    La réalisation de la production finale dépend essentiellement de  trois composantes :

    • Définir la production : « on fait quoi ? »
      • Formulez  clairement votre proposition (brève, concise et précise).
      • N'oubliez  pas  que votre originalité démarquera votre groupe.
    • Fixer les objectifs : « quel est notre objectif ? Jusqu'où irons-nous ? »
      • Précisez les exigences que vous vous fixez.
      • Définissez des objectifs précis qui stimulent votre recherche sans la conditionner définitivement.
    • Tenir compte des contraintes : « dans quelles conditions ? »
      • Posez-vous les questions suivantes : avec qui ? Avec quoi ? En combien de temps ? Où ?
      • Soyez réalistes, vous devez tenir compte des moyens dont vous disposez, des personnes ressources et de leurs points forts, du temps que vous ayez pour faire aboutir votre projet

    N.B
    a)    Eviter la tentation de se limiter à bâtir des dossiers thématiques, purement compilatoires, sans véritable recherche personnelle, ce qui trahirait l'esprit des TPE.
    b)    Inventer, pour cela il vous faut : fouiller le réel tel qu'il est, inventorier (établir un inventaire), proposer de nouveaux classements, établir de nouveaux rapports, transposer, procéder par analogie.
    c)    Créer : le créateur est un magicien. Il  tire du néant, il est lui- même à l'origine de ce qu'il crée et lui confère ainsi son originalité. L'original  est différent, il sert de modèle à celui qui veut le recopier, et ne saurait être rapporté à un groupe déjà défini. Il n'y a donc pas d'école de la création.

    La rédaction de la bibliographie

    (Tiré du Lycée Léon BLUM, année Scolaire 2008-2009, site Lavoisier)

    Dans tout travail écrit, il est utile d'établir une bibliographie car on doit citer ses sources en respectant des règles de citation s'appuyant sur des normes.
    Une bibliographie doit donner des précisions qui permettent d'identifier, de consulter et de retrouver des documents.

    Pour une bibliographie courte, nous conseillons un classement par types de documents :

    • d'abord les livres
    • puis les articles de revues,
    • puis les documents sur autres supports (cédérom, internet)

     

    Sur support papier :

    Livre :

    AUTEUR, Prénom. Titre de l'ouvrage. Lieu de publication : éditeur, année. Nombre de pages. (Collection).

    Ex : ROUX, Emmanuel. Patrimoine industriel. Paris : Editions Scala, 2000. 270 p.

     

    Article de périodique

    AUTEUR, Prénom. Titre de l'article. Titre du périodique. Date, numéro, pagination.

    Ex : DEBROISE, Anne. Des parfums venus d'ailleurs. Science & Vie. Mars 2001, n° 1002, p. 122-125.

     

    Article d'encyclopédie

    AUTEUR, Prénom. Titre de l'article. In Nom de l'encyclopédie, Titre du volume, numéro, pages.

    Ex : POGGI, André. Avalanche. In Encyclopaedia Universalis, Corpus 3, p. 1212-1214

     

    Sur support électronique :

    Article de périodique sur Cédérom ou DVD

    AUTEUR, Prénom. Titre de l'article. [Cédérom]. Titre du périodique, année, volume, numéro, pagination.

    Ex : COLOMBANI, Jean-Marie. Tout va bien.... [Cédérom]. Le Monde, 24 novembre 1998.

     

    Article dans un dictionnaire ou une encyclopédie sur cédérom

    "Titre de l'article". In Titre du dictionnaire ou encyclopédie. [Type de support]. Lieu : Editeur, date d'édition.

    Ex : "Naturalisme (Le)". In Encyclopédie Microsoft Encarta 2003. [Cédérom]. [s.l.] : Microsoft Corporation.

    Dictionnaire ou Encyclopédie sur cédérom ou DVD

    Titre du cédérom. [Support]. (Date d'édition). Lieu : Editeur/producteur, date

    Ex : Encyclopédie Universalis [Cédérom]. (1998). France : Encyclopaedia Universalis France Sa.

     

    Sur Internet ou en ligne :

    Article sur Internet

    AUTEUR, Prénom. Titre de la page d'accueil. [En ligne]. « Adresse URL » (date de la consultation)

    EX : Le Creusot dans la littérature, [En ligne]. http://www.creusot.net/creusot/histoire/littérature/index.htm (page consultée le 26 mars 2001)

     

    Sur documents audiovisuels :

    Vidéo

    AUTEUR, Prénom. Titre. Editeur/producteur, date de publication. Durée

    Ex : DEROUET, Thierry. Tchernobyl, dix après. CNDP, 1996. 54 min.

     

    Comment réussir une présentation orale au TPE

    Comment réussir une présentation orale au TPE

     

     

    Conception d'un questionnaire

    Un bon questionnaire doit contenir tous les éléments nécessaires à un traitement pertinent des données, dans une organisation visant à optimiser le recueil de réponses sincères de la part des personnes interrogées.

    Fiche méthodologique : Réussir sa présentation PowerPoint en TPE

    Principes propres à la présentation

    De façon générale, mieux vaut bâtir sur une feuille de papier un schéma de ce que vous voulez créer. Une fois le plan du sujet à traiter élaboré, divisez ce sujet en plusieurs diapositives individuelles. Utilisez :

    • Une diapositive de titre principale où figure le sujet ainsi que la problématique.
    • Une diapositive d’introduction, qui énumère les points ou les thèmes principaux de votre présentation (Plan).
    • Autant de diapositives qu’il faut pour chaque point ou thème cité dans la diapositive d’introduction.
    • Une diapositive de conclusion qui contient la réponse à votre problématique.
    • Une diapositive pour les ressources documentaires consultées (bibliographie, webographie,…)

     

    Principes propres à chaque diapositive

    Votre présentation doit rester simple et facile à comprendre. Quelques règles clés sont à garder en mémoire :

    • Ne mettez pas trop d’informations dans votre présentation. Allez à l’essentiel et expliquez d’une façon brève les idées.
    • Limitez-vous à cinq idées ou concepts différents au maximum par diapositive, trois étant préférable.
    • Limitez-vous à cinq ou six lignes de texte, avec un maximum de six ou sept mots par ligne. Privilégiez les phrases nominales.
    • Servez-vous des couleurs de façon logique. Utilisez des arrière-plans discrets et cohérents pour les diapositives. Maintenez un contraste important entre la couleur d'arrière-plan et la couleur du texte.
    • Limitez le nombre de polices de caractères employées. Une même diapositive ne devrait comporter qu’un maximum de trois polices différentes, les variantes (gras, italiques) étant considérées comme nouvelles. Par ailleurs, une homogénéité des polices entre diapositives est également à privilégier.
    • Choisissez une taille de police appropriée (ex. 32 pour les titres, 28 pour les sous-titres, 24 pour le texte)
    • Utilisez des éléments visuels (images, organigrammes, graphiques) pour faire passer votre message. Ajoutez des illustrations significatives pour étayer le texte et les messages de vos diapositives.
    • Créez des légendes claires pour vos graphiques et vos organigrammes.
    • Vérifiez l’orthographe et la grammaire.

     

    Fiche technique de l’interview

    Production des élèves : 2008-2009

    Production des élèves : 2008-2009

    TPE 1re 1 - Sujet : Le piratage informatique

    Les activités malveillantes utilisent désormais différentes formes de technologies et leurs applications s'étendent également. Il semble que les auteurs des attaques orchestrées contre la sécurité informatique gagnent de plus en plus de terrain et réussissent à bâtir une véritable économie durable. Les attaques sont soigneusement ciblées contre les particuliers, les entreprises et les collectivités. Telles sont les conclusions du dernier rapport semestriel de F-Secure.

    CLiquez pour accéder à notre site : http://www.ndj.edu.lb/tpe-1re1-piratage/

    TPE 1re 2 - Sujet : Comment sécuriser vos transactions bancaires à travers l’ATM ?

    Récemment, les vols se multiplient et deviennent de plus en plus professionnels. Alors comme réaction à ce « phénomène progressif », tout système sécuritaire sera rénové afin d’affronter ce genre de fraudes.

    Certes, les malfaiteurs vont tenter de voler directement les clients durant ou après la transaction bancaire. Pour cela, nous, élèves du Collège Notre-Dame de Jamhour, en traitant le confort fourni par l’ATM ainsi que son insécurité dans le cadre des TPE, voudrions  rendre tout utilisateur de l’ATM, plus attentif durant l’opération bancaire.

    Voici 10 précautions à prendre durant toute transaction bancaire via ATM :

    1. Regardez l’entourage afin de vous assurer qu’aucune activité soupçonneuse n’a lieu.
    2. Portez la carte en main avant d’arriver à l’ATM pour économiser du temps et éviter d’attirer l’attention.
    3. Assurez-vous que personne ne vous regarde de très près de peur qu’il ne relève votre code secret.
    4. Rangez l’argent retiré vite et bien.
    5. Récupérez toujours le reçu après la transaction afin de vous en servir auprès de l’administration de la banque, en cas de problèmes de retrait d’argent ou d’ « erreurs techniques » qui mettent en jeu votre compte bancaire.
    6. N’oubliez pas de retirer votre carte et de la ranger.

      La nuit, les précautions doivent se multiplier :

    7. Soyez accompagné par quelqu’un.
    8. Stationnez votre voiture dans un endroit éclairé.
    9. L’emplacement de l’ATM doit être aussi éclairé.
    10. Choisissez une rue bien fréquentée.

    « Dix précautions valent mieux qu'une » n’est-ce pas ?

    Robin RIZK
    Joe ANDRAOS
    Angelo MIKAEL
    Sami AMMOURY
    1re 2

     

    TPE 1re 4 - Sujet : L’eau au Liban

    « L'eau n'est pas indispensable à la vie,
    c'est la vie » Saint-Exupéry

    L'accès à une eau de qualité, et en quantité suffisante est un enjeu vital. Les inégalités quant à la disponibilité et à l'approvisionnement en eau constituent, en matière de gouvernance, un des impératifs les plus catégoriques de notre temps. L'accès à l'eau est inégal : 1 milliard d'être humains n'ont pas d'eau potable et 2 milliards et demi n'ont pas d'assainissement.  C'est la première cause de mortalité au monde, 8 millions de personnes chaque année dont 2 millions d'enfants. L'eau est une ressource naturelle essentielle au développement durable. Le Liban étant le second château d'eau au Moyen-Orient après la Turquie, il doit assumer la responsabilité d'une meilleure gestion de l'eau afin d'éviter la sécheresse qui menace la région entière.

    Les ressources en eau du Liban, pour une année moyenne, sont estimées à 8 milliards de m³. Par le phénomène d'évapotranspiration, on en perd déjà la moitié soit 4 milliards ; et comme au Liban il y a des cours d'eau transfrontaliers, et des nappes d'eau transfrontalières c'est-à-dire qui quittent le pays et vont en Syrie, en Israël ou en mer, il nous reste 2,7 milliards de m³ d'eau. Nous sommes donc partagés entre 2,2 milliards de m³ d'eau pour les ressources surfaciques, et à peu près 500 millions de m³ pour les ressources souterraines.

    Le président de la République, le général Michel Sleiman, a appelé samedi 7 Février 2009 à la généralisation d'une culture de l'eau, et à la sensibilisation à l'importance de cette ressource naturelle «  dans les écoles et les universités », afin « de promouvoir les moyens de préserver l'eau et de rationaliser son utilisation, surtout qu'il y a des signes que la région se dirige vers une désertification ». M. Sleiman souligne aussi « l'importance de construire des barrages pour préserver les ressources hydrauliques ».

    En conclusion, le Liban fait face à plusieurs problèmes, qui sont d'une part liés à la géographie de ce dernier à cause des pays transfrontaliers et du climat, et d'autre part liés au manque de moyens qui peuvent nous aider à mieux gérer l'eau et en diminuer les pertes. Ce sont des solutions qui sont coûteuses, et vu les immenses dettes que le Liban a contractées, c'est donc une mission quasi-impossible. Mais, avec les nouveaux projets de barrages, notre pays commence son chemin vers une meilleure gestion de l'eau. Entre-temps, il faut aussi mobiliser les citoyens et leur rendre compte de la situation dans laquelle ils seront dans une dizaine d'années.

    Œuvrons, tous ensemble, chacun dans son domaine, à préserver ce bien commun que les experts appellent l'or bleu, et commençons par une démarche impérative et immédiate : l'éducation au développement durable de l'eau. Oui, nous devons tous -- enfants, adultes, ménagères, agriculteurs, industriels, ... -- prendre conscience de la valeur de ce trésor que nous procure la nature, et agir avant qu'il ne soit trop tard, afin d'éviter une pénurie d'eau et une sécheresse inéluctable.

    Le temps presse, nous sommes responsables vis-à-vis des pays voisins et des générations futures :

    Consommons moins d'eau !

    Ne gaspillons pas notre bien commun le plus précieux !

    Sachons le préserver pour les générations futures !

    L'eau, c'est la vie !

    Riad ASMAR
    Alfred CHELALA
    Marc-Anthony ZAKHOUR
    Marc ZIADE
    1re4

     

    Production des élèves : 2009-2010

    Production des élèves : 2009-2010

    1re6 : Dans l’intrinsèque de notre cœur

    Viscère musculaire situé entre les poumons, le cœur est une pompe chargée de régir la propulsion du sang vers les organes du corps. Il constitue avec les poumons et le cerveau un triumvirat ostentatoire manipulant quasiment toutes les synergies du corps. Toute atteinte au muscle cardiaque (le myocarde), à l’une de ses quatre cavités (deux oreillettes et deux ventricules) ou à l’une de ses connexions vasculaires (artères et veines) pourrait altérer la physiologie du cœur. Aujourd’hui, les cardiopathies s’avèrent scander les principales causes de mortalité au monde. Le but de la médecine a toujours été d’acquérir une espérance de vie maximale, et contourner de telles maladies n’est pas sans être qualifié d’exploit aussi bien sur le plan théorique que sur le plan pratique. Parmi les maladies cardiaques critiques, nous pouvons distinguer l’insuffisance cardiaque qui traduit une incapacité du cœur à pomper suffisamment le sang vers l’organisme. Dépister cette maladie revient à se baser sur les résultats d’un électrocardiogramme ECG, d’une épreuve d’effort ou d’une imagerie par résonance magnétique IRM chez le patient suspect. Les critères d’affirmation sont, sans ambages, une VO2 max inférieure à 25 mL/min/kg ou un volume d’éjection systolique inférieur à 25%. D’ailleurs, la fatigue et l’essoufflement sont des symptômes qui se manifestent d’abord à l’effort. Lorsqu’ils surviennent au repos, l’insuffisance cardiaque mue pour atteindre son stade terminal ou avancé. Plusieurs médicaments (bêtabloquants ou diurétiques) sont administrés afin de réduire cette maladie, voire l’éliminer. Toutefois, lorsque la cure médicamenteuse échoue, des remèdes chirurgicaux sont requis: la transplantation cardiaque ou le cœur artificiel. Notons que l’implantation d’un cœur artificiel a été réussie pour la première fois au Liban au centre médical de l’AUB en août 2009, grande épopée permettant à l’équipe médicale de gravir les échelons du vrai exploit médical. La transplantation cardiaque, également appelée «greffe cardiaque », est une opération dûment biologique consistant à prélever le cœur du donneur, le greffon, et le mettre à la place du cœur natif du receveur. Au cours des préparations préopératoires, s’assurer de la compatibilité histologique, sanguine et immunologique est une étape cruciale. Le patient, inscrit sur une liste d’attente, est opéré en fonction de la gravité de sa situation et de la disponibilité du greffon. Le risque majeur que court un individu est le rejet du greffon lorsque les cellules immunitaires (surtout les lymphocytes T) du hôte, détectent le non soi et se « coalisent » pour le repousser. Des médicaments immunosuppresseurs sont prescrits pour atténuer la probabilité de rejet. Cependant, ces médicaments présentent moult effets secondaires néfastes et peuvent engendrer la maladie coronaire du greffon ainsi que des complications extracardiaques (insuffisance rénale, lésions cutanées). Le patient opéré pratique une activité sportive mais surveillée et régulée par une équipe de cardiologues. Quant au cœur artificiel, c’est un remède mécanisé et robotisé se présentant sous deux types : pneumatique (Jarvik- Thoratec) et rotatif (Novacor). Souvent, c’est une pompe intracorporelle liée par des tuyaux à un générateur et une console, ces deux étant alimentés par une batterie. Celle-ci devrait être rechargée régulièrement (toutes les 40 minutes), facteur dont nous ne pouvons pas passer outre. Les tuyaux inhibent la motricité du patient, quoiqu’il lui soit autorisé de pratiquer une activité physique surveillée avec véhémence. Aucun cœur artificiel n’a été jusqu’à présent conçu pour remplacer définitivement le cœur natif insuffisant ou pour se substituer à la greffe : c’est un pont temporaire auquel recourent les chirurgiens cardiologues et les spécialistes avant d’arriver à la greffe. Celle-ci est rarement disponible, vu le manque flagrant de greffons disponibles. Afin de contourner toute maladie cardiaque ou cardiovasculaire nécessitant de telles interventions chirurgicales et d’atténuer le risque de leur survenue, un mode de vie sain est conseillé et une alimentation équilibrée est fortement recommandée.

    Nadine HOYEK-Collège Notre-Dame de Jamhour 1re 6

    1reS-3 : Interventions Chirurgicales : Anesthésie ou Hypnose ?

    Ces dernières années, on assiste à l'émergence de l'hypnose comme inhibiteur de douleur dans les interventions chirurgicales. Cette technique s'avère plus saine pour le patient et moins risquée que l’anesthésie. Qu'est-ce que l'hypnose ? Pourquoi la pratique-t-on de plus en plus ? Pourra-t-elle remplacer l'anesthésie dans les interventions chirurgicales ?

    De nos jours, afin d'éviter les cancers, on s'écarte des traitements médicaux qui consistent à injecter, à inhaler ou à avaler des substances chimiques et on se dirige vers une médecine plus naturelle et plus saine. Dans cette politique médicale, on voit émerger l'hypnose qui s'avère une technique idéale pour stopper la douleur d'un patient. Avant tout, l’hypnose est une autohypnose, dirigée par un hypnotiseur. C’est le passage de l’état conscient à l’état de subconscient grâce aux suggestions données par l’hypnotiseur. Notre conscient englobe les réflexions que fait notre cerveau sur chaque élément. L'absence de ce conscient est donc un état pendant lequel nos émotions prennent le dessus et où on agit spontanément sans réfléchir. C'est alors notre subconscient, dans lequel sont enfouies toutes les expériences et les émotions par lesquelles on est passé dans notre vie, qui est simulé pendant l’hypnose. Les suggestions sont des demandes que donne l’hypnotiseur au sujet afin d’arriver à un état précis. Tout acte du sujet durant l’hypnose est provoqué par une suggestion. L’induction en hypnose consiste à réduire le nombre de facteurs qui retiennent l’attention jusqu'à ce qu’il n’y ai pour le patient qu’un facteur digne d’attention : la voix et signification des paroles du praticien. Le thérapeute demande alors au patient de se concentrer sur un point réel ou imaginaire, sur sa respiration, ou sur un style.

    Prenez une position confortable … vous pouvez regarder autour de vous… écoutez ma voix... faisant cela votre corps peut entrer dans un état de détente… grande détente…vos yeux se ferment tranquillement…

    La transe-hypnotique est un état détendu de concentration. On peut parler de sommeil éveillé. Durant cette étape, on constate plusieurs changements (la suggestibilité, le littéralisme, la dissociation, l’hallucination, la catalepsie, les mouvements idéomoteurs, la relaxation, le somnambulisme). Si certains signes sont évocateurs d’une transe-hypnotique, aucun n’est cependant spécifique. En effet, ils peuvent tous se rencontrer dans d’autres situations, très différentes les unes des autres. Par ailleurs, ces phénomènes sont variables d’une personne à l’autre et pour un même sujet, d’une séance à l’autre. Il n’y a donc pas d’expérience standard de l’état hypnotique, chacun ayant une personnalité et une histoire différentes. Pendant cet état, le thérapeute peut provoquer l’analgésie du patient. Cette analgésie est tellement convaincante qu’on remplace aujourd’hui l’anesthésie générale par l’hypnose.

    L’hypnose semble une technique plus simple et plus saine que l’anesthésie. En effet, elle se réalise sans donner des produits anesthésiant au patient. Elle est donc plus saine puisqu’elle épargne le  patient de produits chimiques. Dans le même sens, la récupération après l’hypnose est bien plus facile que celle de l’anesthésie. Les effets secondaires causés par l’hypnose sont négligeables, voire inexistants. Le patient se remet directement de l’hypnose, juste après son réveil de cet état. Cependant, l’anesthésie présente des effets secondaires multiples qui peuvent durer des fois jusqu'à trois jours (nausées, vertiges, hallucinations, …). De plus, lorsque les produits anesthésiants commencent à perdre leur effet analgésique sur le corps, le patient ressent la douleur causée par la plaie de l’opération. On injecte alors des produits comme la morphine par sérum. Dans l’hypnose, le thérapeute suggère au patient qu’à son réveil, toute sensation de douleur est inexistante, ce qui élimine le risque de douleur après l’opération.

    L’hypnose agit par la force seule de la voix de l’hypnotiseur et par la foi du patient en l’autohypnose. Le mode d’action des anesthésiants sur le corps est cependant plus complexe scientifiquement. Il met en jeu le système GABAergique inhibiteur qui agit sur le système nerveux du corps et le bloque. Même si l’hypnose s’avère être la technique idéale pour inhiber la douleur d’un patient subissant une opération chirurgicale, puisqu’elle est réalisée plus facilement et ses effets secondaires sont négligeables, l’anesthésie reste une technique plus sure puisqu’elle est expliquée scientifiquement. L’hypnose remplacera surement l’anesthésie dans les interventions chirurgicales si on comprend mieux scientifiquement ce phénomène. D’ici là, les rationnels adopteront l’anesthésie si ils se confrontent à une opération alors que les aventuriers se dirigeront vers l’hypnose.

    Emile Atallah
    Salim Aziz
    Nadim Dirani
    Alain Roukoz
    1re 3

    1reS-3 : À la recherche de Morphée

    Gérard de Nerval disait : « Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs, mais jamais je n’ai éprouvé que le sommeil fut un repos ».
    Tandis que Lautréamont disait : « Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres ». En effet, certaines personnes trouvent le sommeil rapidement tandis que d’autres deviennent petit à petit insomniaques.

    Bien que les heures de sommeil varient selon les personnes, il faut préciser que  le sommeil est très important pour la santé, c’est un repos périodique de l’organisme, pendant lequel, tous les organes s’assoupissent alors que la respiration, la circulation sanguine et digestions subsistent.

    Les Bienfaits du sommeil :

    • Le sommeil évacue les tensions de la journée et procure la détente.
      Il consolide la mémoire et accroit les performances.
    • La nuit porte conseil ˝ c’est prouvé : le sommeil permet aux neurones de résoudre les problèmes de la journée.

    Pour favoriser le sommeil 10 règles d’Or :

    Conseils pour mieux dormir :

    1- Doucement avec les excitants
    Le soir, réduisez café, thé, vitamine C, cola et cigarettes. Attention aussi aux médicaments antimigraineux et antidouleur, à base de caféine.

     

    2- Une alimentation sous contrôle
    Essayez de consommer régulièrement, des aliments riches en vitamine B (poisson, soja, fruits secs, céréales). Le calcium et le magnésium aussi favorisent le sommeil. On trouve le calcium surtout dans les laitages et le magnésium dans le chocolat, les fruits et légumes secs. On peut doper son taux de mélatonine (dénommée hormone du sommeil), en consommant, sans excès, des aliments comme le radis, le maïs, le gingembre et l’orge.

    3- Des soirées au calme
    Comme un bain tiède avant le coucher, de la lecture, une tisane : d’aubépine, valérianne, passiflore, la mélisse, fleur d’oranger.

     

    4- Pas de repas trop copieux, ni d'alcool ni de cigarettes

    5- Le lit réservé à l'endormissement
    Evitez au maximum les activités perturbatrices: travailler ou manger dans votre lit.

    6- Une chambre aérée
    La température idéale: 19°C environ.

    7- A l’écoute des signaux du sommeil
    Tenez compte des bâillements, picotements des yeux qui précédent l’endormissement.

    8- Un rythme régulier
    Il est préférable de se coucher et de se lever à heures fixes. 

    9- Ne vous obligez pas à dormir
    Inutile de rester au lit plus de 30 minutes à se tourner et à se retourner. Il vaut mieux se lever, lire, ou boire un verre d’eau.

    10- Pas de sieste

    Pour conclure, si l’insomnie persiste, il est conseillé de consulter un médecin spécialiste qui pourrait prescrire un somnifère dont il faut suivre rigoureusement la dose conseillée et la durée pour ne pas tomber dans les mauvaises conséquences.

    Tracy Abi Jaoudé, Marc Zeydane, Jean-Pierre Maalouf 1re3

    1reS-4 : Chocolat : un aliment pas comme les autres…

    Chocolat : un aliment pas comme les autres…

    «Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en ait pas désiré, qui n'en ait pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'ait pas rêvé d'en dévorer encore ? »

    Quatre personnes sur cinq aiment le chocolat ; la cinquième a peur de l’avouer !  Le chocolat est, plutôt que le nectar ou l'ambroisie, la vraie nourriture des dieux. Le chocolat est moelleux, sensuel, subtil, profond, somptueux, gratifiant, puissant, dense, séducteur, suggestif, riche, soyeux, doux, luxueux, sacré, céleste, inouï , mystique et mythique... On pourrait l’appeler : divine gourmandise.
    Entre le croquer ou le contempler, on ne sait plus quoi en faire ! Le croquer serait une sorte d’assassinat de l’art, de la beauté et  de la sensualité… L’observer serait une facette d’un masochisme exacerbé.

    Entre fiction et réalité, le chocolat s’impose : il est le pont gourmand, formé par barres entassées, qui conduit l’Homme de la réalité amère vers le monde de la délectation.

    « La  vraie force est non pas de pouvoir casser le pont de chocolat en quatre mais de n'en manger qu'un seul carré ! »
    Le chocolat présente un éventail de vertus et exerce de nombreux effets sur l’organisme. Il s’agit d’un antioxydant, un anti-vieillissant, un antidépresseur, un anticancer et une source énergétique.  Certains affirment que le chocolat présente des effets aphrodisiaques…  Cependant, il existe une controverse concernant ce sujet. Contrairement à ce que pensent nombre de personnes, le chocolat présente un effet cariostatique et permet la protection de l’émail des dents. Observera-t-on un jour ou l’autre un dentifrice en chocolat ?

    L’omnipotence de la divine gourmandise ne se limite pas à la santé mais elle se réinvente dans les multiples facettes de l’art. Elle s’introduit dans l’érotisme, pose pour des catalogues de prêt-à-porter, constitue la matière d’accessoires contemporains, et devient la matrice d’une sublimation exacerbée.

    Le chocolat est un être démiurge, il transporte l’homme vers un monde magique qui lui est propre, et ce par son contact aux papilles gustatives. Il permet l’entremêlement harmonieux et raffiné des sens du goût, de la vue, de l’odorat et du toucher pour nous procurer l’euphorie, l’extase et la fantaisie, il nous fait fredonner des mélodies orgastiques qui impliquent le sens de l’ouïe.

    Le chocolat nous rend pervers, il éveille en nous la culpabilité, et en même temps nous rend tellement heureux. Nul ne peut nier qu’une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l’essentiel.

    « Aimez le chocolat à fond sans complexe ni fausse honte, car rappelez-vous : sans un grain de folie, il n’est point d’homme raisonnable! ».

    Maha Abou Jaoude, Lama Noureddine, Zahi Ghorayeb, Jerome Kaikati 1reS-4

     

    Production des élèves : 2010-2011

    Production des élèves : 2010-2011

     

    1re3 : La musique, troubleur du corps et de l’esprit

    Des milliards d’individus jouent et écoutent des ondes sonores dénuées de signification : on appelle ceci la ‘’ musique ‘’. La musique nous plaît, nous émeut, nous stimule ; mais, contrairement au langage, elle ne nous procure apparemment aucun avantage concret au point que l’on peut s’interroger : pourquoi  aimons-nous à ce point la musique et comment interagit-elle avec notre cerveau ?

    L’oreille analyse en permanence les sons et les vibrations aériennes qui viennent frapper le tympan. Suivant tout un parcours dans le système auditif, les mélodies pénètrent dans le cortex auditif d’où elles résonnent dans la totalité du cerveau. Les deux hémisphères sont mis à contribution, même s’ils jouent des rôles différents. Le gauche prend en charge le rythme, la mélodie tandis que la synchronisation est plutôt analysée par le droit. Les aires cérébrales dédiées à l’audition ne sont toutefois pas les seules concernées. Il faut y ajouter des aires motrices (qui interviennent notamment lorsque l’on joue d’un instrument ou que l’on chante), des structures comme l’hippocampe (l’un des sièges de la mémoire qui s’active lorsque l’on entend un air familier), des circuits rythmiques du cervelet (qui interviennent lorsque l’on bat la mesure avec le pied ou dans sa tête).

    S’il est difficile d’identifier le cerveau d’un artiste plasticien, d’un écrivain ou d’un mathématicien, on peut reconnaître le cerveau d’un musicien professionnel sans hésitation : les volumes de matière grise sont plus importants dans les aires motrices et auditives.

    Mais pourquoi aime-t-on la musique ? L’origine de cet amour ‘’ réside dans une partie du cerveau nommée système limbique qui entre en jeu également quand nous savourons un bon repas ou apprécions un moment particulier de notre vie ‘’. Après avoir demandé à des centaines de mélomanes de décrire les émotions qu’ils ressentaient lorsqu’ils écoutaient leur répertoire favori, les professeurs de psychologie en ont délecté de nombreux: l’émerveillement, la nostalgie, la transcendance, le calme, la joie et bien d’autres. La musique sert à renforcer la cohérence du groupe. Elle répond au besoin biologique d’appartenance. De nombreux chercheurs sont en effet de l’avis qu’elle est un élément majeur de la cohésion sociale.

    Dans un autre sillage, il est admis pour tout le monde que la musique adoucit les mœurs, que dans les supermarchés certains airs peuvent propulser les ventes ou au contraire plonger un individu dans la dépression lors de l’écoute de musique country. On sait aussi qu’il suffit parfois d’écouter les premiers notes d’une mélodie pour se remémorer une chanson ou pour  recréer une émotion liée à un événement passé. Dès sa naissance, le nouveau-né est plongé dans un univers musical et sa vie entière est ensuite nourrie de sonorités qui s’impriment dans sa mémoire et qui correspondent à diverses émotions. Il n’est donc pas surprenant que la musique soit omniprésente dans toutes les sociétés malgré les différences absolues des cultures. Nous avons de plus en plus d’informations concernant les effets de la musique sur le corps mais les connaissances sont inombrables

    La musique peut aussi contribuer à soigner. Elle s’avère efficace pour traiter des troubles neurologiques divers. Cela va de la maladie d’Alzheimer à la maladie de Parkinson, en passant par des troubles du langage, tel que l’autisme. L’écoute et la pratique régulière de musique montrent qu’un individu musicien par exemple développe considérablement son sens de la mémorisation.

    S’il est vrai que le principal effet de la musique est de renforcer les liens entre les hommes et de fixer la cohérence du groupe, elle répond au besoin biologique d’appartenance. Les découvertes récentes de la neuroscience devraient conduire notre société et nos institutions éducatives à repenser en profondeur la place et la fonction de la musique afin d’en tirer les bienfaits.

    TPE : Musique/Corps Humain
    Thomas Chekaiban, Sarah Teresa Dib, Ariane Haddad, Emilie Skaff, 1re 3

    1re3 : Les tremblements de terre ou séismes

    ARTICLE

    Les tremblements de terre ou séismes sont dus aux mouvements internes de la Terre. Une théorie récente les explique de la façon suivante : sous le sol se trouve une première couche, d’une épaisseur d’environ 100 km, qui englobe la croûte et une partie du manteau. Elle est faite de blocs rocheux, ou plaques, qui flottent comme d’immenses radeaux sur la seconde couche, faite de matériaux plus élastiques. Les plaques se rapprochent et s’éloignent sans arrêt, imposant de très fortes tensions aux diverses couches de l’écorce terrestre : les roches se déforment et accumulent une grande quantité d’énergie. Quand la tension est trop forte, les roches se brisent et l’énergie accumulée se propage en ondes jusqu’au sol qui se met à trembler. Il y a plus de 1000 séismes par jour sur le globe. La plupart ne sont pas perceptibles, mais certains ont une telle intensité que le sol s’ouvre et s’affaisse, entraînant immeubles, ponts et pylônes et provoquant des milliers de morts.

    Aujourd’hui, Beyrouth fait face à un très grand risque sismique. En effet, Beyrouth et de nombreuses autres villes libanaises ont été plusieurs fois détruites complètement à cause de tremblements de terre. Les immeubles à Beyrouth sont prêts à supporter un séisme à condition qu’il ne dépasse pas 5 degrés sur l’échelle de Richter. Pour cela, mieux vaut se préparer car le résultat d’un séisme qui dépasse les 5 degrés sur l’échelle de Richter serait catastrophique.

    Pour survivre aux quelques secondes que dure un tremblement de terre, il faut connaître certaines techniques. Comment réagir face à un séisme ?
    Les experts de la Défense civile et de la Croix rouge internationale recommandent une méthode de base pour accroître les chances de survie durant les tremblements de terre :

    1- « Le triangle de la vie » :

    Quand les bâtiments s'effondrent, le poids des plafonds tombant sur les objets ou les meubles écrase ces objets, laissant un espace ou un vide à côté d’eux. Cet espace est appelé « le triangle de la vie ». C’est pour cela qu’il est conseillé de se refugier près d’un bureau, d’une table ou d’un canapé et non pas au-dessous. En effet, plus le poids est lourd, et moins l’objet est compact, et donc plus l’espace vide est grand, et plus il y a de probabilité que la personne qui emploie cet espace vide ne soit pas blessée.

    Les experts affirment en effet que la méthode du « triangle de la vie » est considérée comme l’une des techniques les plus efficaces dans les pays en développement, où les constructions ne sont pas parfaitement prêtes à accueillir de probables séismes.

    Si vous faites face à des tremblements de terre alors que vous êtes à la maison, au travail ou à l'école, procédez comme suit :

    1. Garder le calme, sans panique ou peur, est très important.
    2. Se diriger tout de suite vers des espaces ouverts.
    3. Si vous êtes dans la partie supérieure du bâtiment, appliquez autant que possible la technique du « triangle de la vie ».
    4. Rester loin des fenêtres et des miroirs pour se protéger.
    5. Si vous êtes au lit pendant la nuit et qu’un tremblement de terre se produit, laissez-vous tomber simplement du lit et mettez-vous en position fœtale.
    6. Éviter l’utilisation de l’ascendeur par crainte de pannes de courant.
    7. Surtout ne pas se diriger vers les escaliers. C’est un des endroits les plus dangereux du bâtiment.
    8. Fermer toute source d’électricité et de gaz pour éviter toute fuite ou incendie.

    Si vous êtes en voiture, procédez comme suit :

    1. Arrêtez votre voiture dans un endroit sûr, loin des bâtiments et des constructions.
    2. Éviter la circulation sur les ponts ou dans des tunnels.
    3. Écouter les instructions de la défense civile à travers les medias.

    Après un séisme :

    1. S’assurer de l’électricité et du gaz avant l’utilisation.
    2. Contacter un bureau d’ingénierie pour s’assurer de la sécurité des constructions.

     

    Charbel Abboud, Patrick Haddad, Sarah Abou Raad, Cindy Zakhem 1re3

    1re4 : La Maison Ecologique

    Les maisons écologiques ou maisons passives représentent les habitats qui sont conçus  ou réhabilités de façon à respecter le plus possible l’environnement, et lesquels au cours de  leur utilisation, plus tard, économisent de l’énergie et de l’eau. Pour commencer, nous sommes un groupe de TPE (Travaux personnels encadrés) de 1ere 4 et avons choisi le sujet de la maison écologique vu la médiatisation accrue du réchauffement climatique et du développement  des projets écologiques qui incitent à protéger l’environnement. En effet, l'écologie au Liban n'est qu'à son début alors que les études affirment l'importance et la nécessité de telles innovations pour la conservation de la faune et la flore. C'est ainsi que nous avons établi notre problématique: "Maison du futur: écologie rime-t-elle avec économie?"

    De prime abord, le principe de la maison écologique ne consiste pas uniquement à construire une maison alimentée par différentes énergies renouvelables, le comportement des habitants joue effectivement un rôle majeur dans la préservation de l'écosystème environnant. En premier lieu, la Conservation de L’énergie est essentielle pour le bon fonctionnement de l’activité économique, puisque toute transformation, tout travail et tout mouvement requiert de l’énergie. Des améliorations techniques sont facilement réalisables, comme s'assurer d'avoir éteint toutes les lumières avant de quitter la maison, débrancher la TV et autres appareils électroniques, installer des lampes à faible consommation... En deuxième lieu, le rôle de l’eau étant fondamental dans le cycle de la vie, la Conservation de L’eau à travers la gestion de la consommation d'eau et l'arrêt du gaspillage est une nécessité pour sauvegarder les ressources naturelles et en optimiser l'utilisation. Encore plus, la biodégradabilité (durée de temps nécessaire pour se décomposer) de quelques matériaux fréquemment balancés dans la nature varie de 100 à 5000 ans (cannettes: 100 à 500 ans; bouteilles en plastique: 100 à 1000 ans; bouteilles en verre: 4000 ans), d'où l'importance de la Gestion des Déchets par l'intermédiaire du Recyclage, non seulement des papiers, mais aussi des bouteilles, du plastique, du verre et des cannettes. C'est ainsi que l'aspect écologique d'un habitat réside essentiellement dans le comportement des personnes concernées et ceci avant de développer  l'infrastructure d'une maison écologique et les énergies impliquées.

    Dans un deuxième temps, afin de pouvoir qualifier une maison d' "écologique", celle-ci doit présenter une structure bien déterminée. De préférence, une telle maison est souvent formée de matériaux trouvés à proximité de la région pour soutenir l’économie locale et pour minimiser le transport et donc l'émission de gaz.

    De nouvelles innovations technologiques peuvent être utilisées pour la construction des murs de maisons écologiques tel que le  Monomur Bio'Bric. Ce dernier est formé d’argile et  contribue par ses diverses propriétés au respect de l’environnement. De plus, cette structure assure une isolation thermique et sa nature exclusivement minérale empêche l'apparition et le développement de moisissures.

    Par la suite, nous retrouvons quelques systèmes écologiques que l'on peut installer chez soi pour réduire à la fois nos consommations économique et écologique, comme un réservoir de récupération d'eau de pluie: comme le nom l'indique, celui-ci  consiste en l'installation d'une cuve enterrée dans le jardin (ou exposée) dans laquelle l'eau de pluie sera récupérée afin de la réutiliser d'une façon appropriée; Ou même installer un puits canadien: système de climatisation naturelle formé d'un canal majoritairement sous-terrain assurant l'entrée de l'air frais dans la maison.

    En fin de compte, une maison écologique doit nécessairement être alimentée par des systèmes d'énergies renouvelables tels l'énergie solaire, l'éolienne, ou même l'hydroélectricité. L'énergie solaire étant un système de production d'électricité à partir des rayons du soleil, l'éolienne la conversion de l'énergie mécanique du vent en énergie électrique et l'hydroélectricité la conversion de l'énergie mécanique de courants marins ou fluviaux en électricité. Ces genres d'énergie peuvent être utilisés sur un grand nombre de maisons, qu'elles soient écologiques ou non (a part l'hydroélectricité qui est habituellement employée pour de grands projets) et donc rapproche la maison et ses habitants de la perfection écologique.

    En réponse à notre problématique: "Maison du futur: écologie rime-t-elle avec économie?" l'installation d'un système écologique dans une maison semble extrêmement chère et fréquemment négligée, cependant à long terme, les bénéfices sont nettement plus importants en termes d'économie d'énergie et d'eau.

    Finalement, si nous continuons à endommager notre planète et à banaliser les conséquences de nos actions sur l'environnement, nous finirons par vivre sur une petite île déserte. Pourtant, plusieurs solutions sont disponibles et a portée de tous, pour résoudre la majorité des contraintes environnementales, il ne nous reste qu’à les appliquer, Qu'attendons-nous?!

    Marc Nassif, Giorgio Fikany, Ramy Eid, Karim Moghabghab, 1re4

    Production des élèves : 2011-2012

    Production des élèves : 2011-2012

     

    1re 2 : L’immortalité

    L’immortalité, dans vingt ans !

    Devons-nous nous fier à ces affirmations optimistes deRay Kurzweil, informaticien américain ?

    Depuis la nuit des temps, l’homme, terrorisé par l’idée de sa mort, a toujours rêvé de la dépasser, d’être maître de ses ‘‘sorties’’ de scène.
    C’est dans les plaines préhistoriques qu’occupaient nos ancêtres animistes, qu’est né le concept d’immortalité. Cette idée n’a depuis jamais quitté l’esprit humain…

    L’Homme parviendra-t-il à accomplir sa quête d’immortalité ?

    C’est d’abord dans la littérature, mythologique comme moderne, que l’homme s’évertue à matérialiser son désir d’immortalité.

    Cependant, rares sont les récits mythologiques qui témoignent d’une victoire de l’homme sur la mort. Celui-ci échoue au contraire, à l’image de Gilgamesh, héros mésopotamien, ou d’Orphée, héros grec, alors qu’il est tout proche du but. Mais encore, dans la littérature moderne, ce thème n’a cessé d’obséder les auteurs, comme leurs personnages. Nous pouvons ainsi évoquer le personnage de Lord Voldemort, issu de l’œuvre de J. K. Rowling, Harry Potterquiest réduit à tuer de sang-froid des innocents, afin de créer des objets ensorcelés, les Horcruxes, où il pourra conserver des fragments de son âme. Dans Harry Potter, comme dans de nombreuses autres œuvres littéraires modernes, la quête d’immortalité s’oppose aux valeurs humaines, à la bonté, à l’humilité, à l’amour, et enfin à l’essence même de la vie. L’immortalité apparaît ainsi comme une situation anormale, rejetée autant que désirée par l’inconscient humain.



    Harry Potter et les Reliques de la Mort

     

    C’est alors dans la religion que l’homme trouvera refuge. Qu’il s’agisse des anciens égyptiens, des bouddhistes, des chrétiens ou des musulmans, les religions ont toujours pour objet de culte une ou plusieurs divinités immortelles à laquelle les croyants s’identifient. Mais aussi, la plupart prône le caractère immortel de l’âme humaine, de par la promesse d’une vie éternelle, qui continue après la mort, ou grâce à la réincarnation. Ainsi, la mort n’est plus réellement une mort, puisque la vie continue après sous une autre forme. Cependant, pour accéder à cette vie éternelle, la mort serait un passage obligé. Or, le but ultime de la quête de l’immortalité est d’évincer cet obstacle, de vivre à tout jamais sur Terre.

    Depuis quelques années, cette recherche d’éternité, qui ne se résumait autrefois qu’à des rêves, est désormais chose possible.En effet, les impressionnantes avancées scientifiques que connut la fin du siècle dernier, concrétisenténormément ces aspirations à la vie éternelle.

    La découverte d'espèces capables de se régénérer (la salamandre) ou même de rajeunir indéfiniment (la méduse Turritopsisnutricula, seul animal immortel) constitue déjà plusieurs pistes de recherche. Ainsi, l'apparition et le perfectionnement de techniques scientifiques nouvelles comme la génomique (l’étude des gènes), la thérapie génique (le traitement des maladies par les gênes), la biologie cellulaire ou le clonage thérapeutique, permet de réaliser que l'immortalité humaine est une idée de plus en plus concrète.

    La méduse Turritopsisnutricula

     

    La principale innovation est sans nul doute une découverte très récente concernant le vieillissement à l’échelle cellulaire. Ce dernier serait conditionné par une perte progressive des extrémités des chromosomes, les télomères. En effet, lorsque nos cellules se divisent, une petite portion située à l'extrémité de l'ADN ne peut pas être copiée par l'enzyme responsable de la réplication de l'ADN (l'ADN-polymérase). Ce phénomène entraîne, au fil des divisions, un raccourcissement des télomères. Ces derniers, ne codant pour aucun caractère, protègent ainsi la séquence d’ADN codant. Cependant, passé un certain nombre de divisions, les informations de l’ADN commenceront à être touchées, et les télomères actionneront une sorte d’ ‘‘alarme’’, qui interrompra la division et causera la mort de la cellule.

    La possibilité de contrôler cette ‘‘horloge télomérique’’permettrait ainsi de freiner le vieillissement, ou encore, de l’interrompre, pour atteindre l’immortalité. Or, nous savons qu’une enzyme, la télomérase, est capable d’interrompre le processus en remplaçant l'ADN perdu, conservant ainsi la longueur des télomères. Cependant, cette situation présente un haut risque de cancérisation de la cellule.
    Une autre voie s’ouvre également dans le domaine de la science : celle des cellules-souche.
    Il en existe deux types: les cellules souches embryonnaires et les cellules souches adultes. Les cellules souches embryonnaires sont des cellules pouvant être retrouvées chez l’embryon, chez le  fœtus et au niveau du cordon ombilical du nouveau-né. Elles présentent la faculté de pouvoir se spécialiser en différentes cellules (musculaires, nerveuses) sans jamais mourir du fait de l’importante production de télomérase en leur sein. Une utilisation de ces cellules nécessiterait cependant la destruction d’embryons surnuméraires issus d’une fécondation in-vitro ce qui est condamnable pour des raisons éthiques. Les cellules souches adultes sont quant à elles plus faciles à  prélever et ont des propriétés voisines de celles des cellules souches embryonnaires  (bien que leur potentiel soit plus restreint). Elles devraient permettre d’entrevoir des thérapies efficaces pour de nombreuses maladies.
    Finalement, l’application de la cryoconservation associée à l’utilisation des nanotechnologies pourrait permettre de conserver le corps d’un individu dans de la glace ou dans de l’azote liquide, empêchant ainsi toute activité métabolique, afin de ressusciter le patient après avoir trouvé un remède à la maladie qui aurait dû causer son décès. Des nano-robots pourront alors réparer les dommages liés à la congélation vu qu’ils peuvent atteindre des zones théoriquement inaccessibles de l’organisme.
    Cependant, ces découvertes scientifiques ne constituent que des pistes de recherches, très controversées quant à leur respect de la morale et de l’éthique. Elles pourraient ainsi ne pas aboutir, du moins pas avant de très nombreuses décennies.
    Mais quand bien même celles-ci réussiraient à procurer à l’être humain l’objet de sa quête éternelle, de multiples questions se poseraient alors : l’immortalité est-elle sans danger pour l’individu et pour l’espèce ? Ou encore l’homme a-t-il réellement besoin de vivre à jamais ?

    Sylvain DAOU
    Rita HANNA
    Julien KAIKATI
    Grégoire YETERIAN

    1re 3 : Le lait est-il forcement un ami pour la vie ?

    La plupart d'entre nous boit régulièrement du lait (d'origine animale) depuis sa plus tendre enfance. Du biberon à la tasse, qu'elle soit de vache, de chèvre ou de brebis, cette boisson est aujourd'hui considérée comme indispensable dans de nombreuses cultures alors que pour d'autres, elle est presque banalisée (Asie de l'Est, Océanie...) . Qu'on le préfère avec du cacao, chaud ou froid, le lait s'est affirmé comme un aliment sain, sans toutefois aucune preuve tangible. Il n'existe jusqu'à ce jour aucun consensus parmi les chercheurs sur les bienfaits du lait sur la santé. Premier aliment de l'homme, indispensable à la survie et au développement du nouveau-né, le lait a toujours possédé une         « charge » symbolique extrêmement forte; Zeus nourri par la chèvre Amalthée, Hercule faisant gicler du lait pour former la Voie Lactée, ou encore Romulus et Remus nourris par une louve... Tant d'idées reçues sur cet aliment mais si peu de preuves. C'est donc pour faire ressortir la vérité  sur ce sujet que nous avons formulé la problématique suivante : Le lait est-il forcement un ami pour la vie ?

    Eh bien non, justement. Le lait pourrait avoir de nombreux effets négatifs sur notre santé. N'avez-vous jamais entendu parler d'intolérance au lactose ou d'allergies dues au lait ? Du taux de cancers et de maladies augmentant avec sa consommation (cancer du sein, maladie de crohn...)?  Embarras  gastriques bénins... Beaucoup de ces théories  demeurent non prouvées ou non déclarées officiellement, bien que plusieurs médecins les affirment. Ces méfaits masqués du lait lui ont permis de se forger une image positive soutenue par l'industrie alimentaire qui cherche à en faire un pilier incontournable de l'alimentation moderne (laits de croissance, parfumés...). Durant nos recherches, nous avons réussi à trouver des substituts* aux apports nutritifs du lait dans d'autres aliments tels que  la viande, les légumes et toute une liste d'aliments sains, permettant de remplacer la prise de lait, tant que les doutes subsistent. En conclusion, si le lait reste essentiel dans la première phase de croissance chez l'enfant, sa consommation peut être diminuée voire totalement éradiquée  ultérieurement.

     

    *tableau des substituts :

    /composants du lait

    lactalbumine

    chlorures

    calcium

    Caséine

    glucides

    lipides

    vitamines

    Aliments substitus

    céréales

    X

    B1,B9

    haricots

    X

    B1,B9

    viande

    XX

    X

    X

    A,B1,B2,B12

    oeufs

    A,B2,D

    noix

    X

    X

    X

    B1,B9

    farine

    X

    X

    B2

    légumes verts

    X

    X

    X

    B2,B9

    fruits

    X

    B9

    poisson

    X

    X

    B12,D

    foie

    X

    X

    D

    huile

    X

    fromage

    XXX

    XXX

    XXX

    XX

    X

    B12

    poudres commerciales

    X

    X

    X(TOUTES SORTES)

    boissons énergisantes

    X

    X(TOUTES SORTES)

    (Légende: X=présent; XX=très présent; XXX=principale source)

    François Nour 1re 3

    1re 3 : la nanotechnologie et ses miracles dans le domaines du ciblage et du traitement du cancer

    « La prochaine frontière technologique à repousser [...] sera celle d'une terra incognita, certes invisible pour les yeux, mais pourtant à la portée de la main : le nanomonde » affirme Sciences et Vie dans son dossier concernant les nanotechnologies Hors-Série N253. En effet, ces nanotechnologies suscitent des succès inversement proportionnels à leur taille. C'est à cette échelle dite nanométrique (10-9mètres) que la matière est façonnée au niveau des atomes et des molécules. Dans le cadre du projet de TPE, nous, élèves de la Première Scientifique 3 du Collège Notre-Dame de Jamhour, avons décidé de nous pencher sur la science de «l'infiniment petit» et ses effets sur le traitement du cancer, principale cause de mortalité dans les pays développés.

    Le gène P53 code la synthèse d'une protéine nucléique P53 supprimeuse de tumeurs, elle se fixe sur les molécules d'ADN localisées dans le noyau dans le cas où celles-ci présentent des erreurs de séquences nucléotidiques non corrigées par les systèmes enzymatiques, dites mutations. La protéine inhibe la mitose et bloque alors la division cellulaire ou provoque la mort de la cellule par apoptose.

    La mutation de ce gène suppresseur de tumeur (ou aussi la dégradation de sa protéine par des facteurs viraux) favorise l'apparition du cancer ; la protéine ne se fixe pas sur l'ADN mutée, et perd sa fonction anti-proliférative. Ensuite, chaque mutation d'une cellule somatique lui confère un avantage sélectif par rapport aux autres. Cette cellule pourrait donc former un clone cellulaire mutant où d'autres mutations s'accumulent renforçant alors l'avantage initial. Au fil des générations, une cellule cancéreuse immortelle apparait ; elle se multiplie de façon anarchique et ne répond plus aux signaux de l'organisme. Le clone cellulaire forme une tumeur qui grossit progressivement et migre vers d'autres organes : on parle de métastases. Il faut aussi préciser que le cancer est une maladie plurifactorielle à composante génétique (gènes de prédisposition a l'origine de 6 à 7% des cancers du sein) et influençable par les facteurs environnementaux, le mode de vie et d'alimentation.

    C'est dans ce cadre que les nanocomposants entrent en scène en raison de leur taille et de leurs propriétés physiques spécifiques leur permettant d'accomplir des 'miracles' dans le domaine médical.

    Les méthodes de ciblage du cancer via la nanotechnologie sont nombreuses et variées :

    1-Les Quantum Dots :

    Les Quantum Dots sont des assemblages d'atomes à l'échelle nanométrique, qui, après excitation lumineuse, émettent une lumière fluorescente. Ces nanoparticules sont recouvertes de diverses substances qui facilitent leur circulation dans le sang et qui permettent de reconnaitre la tumeur recherchée. Une fois la liaison avec le marqueur de cette tumeur (espèce chimique caractéristique de ce cancer) établie, la propriété de luminescence des Quantum Dots sera débloquée, et la tumeur sera localisée par le médecin par imagerie médicale.

    2-Les Nanoparticules de Silice :

    De par leurs propriétés étonnantes, les nanoparticules de silice présentent un nouvel espoir pour les chercheurs. En effet, elles sont biocompatibles, donc bien tolérées par l'organisme, biodégradables et ce du fait que le silicium est déjà présent dans le corps humain, et enfin elles sont détectables de par leurs propriétés de luminescence, ce qui permet de les localiser dans le corps une fois parvenues à la tumeur.


    3-Les Nanoparticules Magnétiques :

    Les nanoparticules magnétiques sont formées d'un cœur en fer qui leur confère leurs propriétés magnétiques. Leur accumulation dans la tumeur permet une meilleure visualisation de celle-ci par IRM (Imagerie par Résonance Magnétique), rendant ainsi le traitement plus précis. Afin de parvenir à la tumeur, ces particules seront enrobées d'une substance chimique qui sera perçue comme étrangère à l'organisme : les anticorps agiront comme un taxi, et transporteront ces nanoparticules à travers le sang jusqu'à la tumeur. En cas d'erreur, il est possible de les rediriger en utilisant un champ magnétique.

    La révolution nano-technologique ne s'arrête pas là , le 'gros' de sa fonctionnalité est dans le traitement du cancer dont nous retenons l'innovation de l'équipe de chercheurs menée par le Dr Basu. Celle-ci a fabriqué des nanoparticules chimiquement modifiées qui permettent de cibler et d'empêcher la voie de signalisation des protéines assurant la prolifération cellulaire : ceci empêche les cellules cancéreuses de se multiplier et permet même de les tuer. Cette méthode concernant les cellules cancéreuses  uniquement permet la réduction des médicaments.

     

    Nanotechnologie

    Les nanocoquilles retiennent aussi l'attention : ces minuscules particules d'or introduits dans l'organisme ont des propriétés physico-chimiques activées par une intensité d'infrarouge précise (pic de plasmon). Celles-ci entrent en résonnance, oscillent et émettent de la chaleur éliminant alors la cellule anormale, notamment la cellule cancéreuse possédant des propriétés membranaires très particulières aussitôt reconnues. Les nanocoquilles pénètrent les cellules cancéreuses du fait de la présence d'une substance adhésive sur leur surface.

    L'équipe du professeur H.Kataoka de l'université de Tokyo participe à cette révolution et présente des microcapsules ayant la capacité de pénétrer des tumeurs habituellement très peu perméables et d'y déverser les molécules pharmaceutiques : il s'agit d'un « Drug Delivery System ou DDS efficace et sans danger

    Malheureusement, la nanotechnologie n'est qu'à son stade liminaire et expérimental, par ailleurs certains dangers liés à cette pratique se font entendre (particules ultrafines qui peuvent endommager le cerveau, pathologies au niveau des poumons et du cœur, possibilité de traverser les barrières pulmonaire et d'atteindre le sang et la lymphe et donc de se rependre et d'affecter tous l'organisme, pénétration dans les cellules).

     

    1re S : L'obésité

    L’obésité, un des maux les plus redoutés de notre société, est la cause de plusieurs maladies (cardio-vasculaires par exemple), mais elle est aussi causée par plusieurs facteurs. On parle alors d’un problème plurifactoriel dans la mesure où la génétique, l’environnement et la psychologie entrent en jeu.

    Dans le cadre des TPE (Travaux Personnels Encadrés) au Collège Notre-Dame de Jamhour, nous avons essayé de de répondre, à travers nos recherches, au problème suivant : « L’obésité est-elle une fatalité ? ». En effet, du point de vue génétique, les hormones, codées par des gènes, jouent un rôle crucial (hormone de satiété, par exemple, qui interrompt la sensation de faim) ainsi que des gènes qui codent pour certaines enzymes qui, si elles sont non-fonctionnelles peuvent causer une prise de poids excessive qui engendre l’obésité.

    Si l’on passe au côté psychologique de l’affaire, on peut tout prendre en considération : l’enfance, la vie personnelle, le stress, l’angoisse, les traumatismes etc… car tout facteur qui peut créer un choc ou une dépression chez la personne concernée peut lui faire augmenter sa consommation de nourriture pouvant devenir obsessive. Ceci n’est pas sans rappeler les facteurs de l’environnement liés à l’arrêt du tabac (ce qui pousse à le remplacer par un aliment), à la sédentarité (remplacer le sport par la télévision par exemple). Cette accumulation de facteurs engendre des conséquences parfois très graves (personne rejetée par la société, maladies cardiovasculaires ou autre etc…).

    L’obésité est donc, soit une maladie soit un problème, à facteurs multiples et qui peut être une fatalité voire un cercle vicieux car, nous sommes entourés de facteurs à risque et même si l’on parle de remédier à l’obésité on peut toujours se retrouver pris au piège à nouveau. Pour éviter cela, il faudrait choisir la bonne méthode pour remédier à ce problème ou bien éviter de s’en approcher.
    Eviter l’obésité, c’est éviter une fatalité !

    Jad Raphael               Nayla Nasr              Karim Khoury                  Khalil Khoury

    Élèves de Première Scientifique au Collège Notre-Dame de Jamhour

    1re S : La chirurgie : Besoin ou Abus ?

    Un groupe d’élèves de la première S a profondément réfléchi aux chirurgies esthétiques qui modifient l’apparence des enfants trisomiques. Ces opérations menées depuis le milieu des années 1960, connaissent aujourd’hui leur apogée. Un reportage montre que certains parents  font refaire le visage de leur enfant atteint du syndrome de Down, le message est « on ne peut pas changer la société, changeons alors le visage qui marque leur infirmité ».Et vous que pensez-vous de remodeler entièrement le visage des trisomiques ?

    Il est vrai que le regard de la société est méchant. En effet, cette dernière montre beaucoup d’hostilité et d’appréhension face à ses jeunes qui ont pourtant suffisamment de potentiel et une imagination artistique très développée. Dans un monde où l’apparence contrôle la vie des gens, les préjugés concernant les trisomiques sont durs à entendre, voire dévastateurs pour leurs parents. Ils pensent donc que ces chirurgies leur accorderont plus de bonheur dans la vie future. Elles leur permettront de faciliter leurs relations avec autrui.

    Tout en sachant que la chirurgie esthétique ne changera pas le comportement et la capacité intellectuelle d’une telle personne, on verra bien que « quelque chose de l’intérieur ne va pas ».

    Cependant ces chirurgies plastiques qui modifient l’apparence des enfants trisomiques sont une décision parentale. L’enfant n’est donc pas un acteur suffisamment mûr qui peut présenter son point de vue et contrôler son cas. Ces enfants ne souffrent-ils  pas assez de leur différence ?
    Si ! Quelle horreur de voir leurs propres parents, image d’affection et d’amour, nier leur identité et tenter de masquer cette vérité derrière un masque. Ces chirurgies ne sont-elles pas une maltraitance qui touche les plus faibles ? Un manque d’éveil et de culture, une influence négative des medias ou une stéréotypie imposée.

    Nous ne savons guère ! Mais pourtant, nous tous en tant que société, homme, frère avons un rôle primordial dans le respect et la protection de ces trisomiques. Il est triste de penser que les conditions physiques indiquent la qualité de vie d’un individu et impliquent son acceptation par la société.
    Le travail avec les enfants trisomiques peut être concluant, gratifiant et fructueux. On doit les préparer à une vie autonome.
    Les personnes trisomiques sont juste un peu différentes des autres, comme nous le sommes tous d’ailleurs.

    Allons-nous régresser et revivre l’aube du XIX siècle ? Les enfants atteints du syndrome de Down étaient une tare sociale. On les cache ou encore les éloigne. Mais le grand général Charles de Gaulles n’a-t-il pas eu une relation très unique avec sa fille trisomique Anne ? N-a-t-il pas partagé une grande complicité avec cette dernière ?

    Le groupe de 1er S
    ANTONIOS Séréna
    HALABI Rami
    MERHI Bernadette
    SARKIS Noëlle


    Le Syndrome de Down se traduit par quelques caractéristiques physiques :
    un retard de développement, une petite taille, un visage rond,
    le derrière de la tête aplati, des doigts courts, de petites oreilles,
    des yeux bridés, une peau qui ride facilement…

     

     

    1re3 : L’aspartame, petit danger pour de gros appétits

    Il est souvent dit que nous ne vivons qu’une fois. Cependant, cette belle vie a son cote amer et nous présente des difficultés et des complications auxquelles nous devons faire face. En effet, nous nous heurtons, chemin faisant, a des dangers qui nous accompagnent tout le long de notre vie et qui pourrait a n’importe quel moment la menacer et même lui mettre fin, comme par exemple une maladie mortelle, un accident de voiture… Mais il existe également des menaces cachées et silencieuses qui grandissent dépendamment de la personne et de son mode de vie.  Ce n’est que dans cette perspective que nous, élèves de 1eres, nous intéressons à la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments, l’aspartame. Cet édulcorant fatal a été découvert par hasard en 1965 par le Dr. James Schlatter lors d’une expérience qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères, et il est aujourd’hui, a la portée des consommateurs dans 5000 produits dont 2000 en Europe. Son utilisation majeure vise à empêcher le surpoids, vu que c’est un substituant au sucre. Cependant, plusieurs analyses et études réalisées font évoluer le controverse sur la nocivité de cette substance ce qui a entraine la suspension de l’autorisation de sa mise au marche dans plusieurs pays. La question réside toutefois sur les effets de sa consommation excessive. Faut-il donc maigrir a tout prix et au dépend de notre propre sante? Quels sont les problèmes qu’il pourrait engendrer? Dépendent-ils de son taux de consommation et serait-il un tueur silencieux? Nous nous sommes intéressés durant notre projet à la composition de l’aspartame et en quoi ses 3 constituants présentent un danger pour la santé. Nos études sur des produits bien spécifiques en comparaison avec la dose journalière admissible ont prouvé qu’une trop grande quantité est nécessaire pour que l’aspartame ait un effet potentiel sur l’individu. En gros, la consommation excessive de produits lights serait elle seule à l’origine d’un malaise de santé. Cependant, la réponse à la problématique demeure dès lors ambigüe ! L’aspartame serait-il un tueur silencieux ? Ce qui est certain c’est que l’aspartame continue à faire l’objet de publications scientifiques. Si certaines concluent à l’absence d’effets nocifs sur la santé, d’autres évoquent de possibles effets secondaires. C’est la raison pour laquelle les autorités sanitaires continuent leurs études sur le réel effet de l’aspartame tel que la communauté européenne a demandé à la FDA (Food Drug Administration) de revoir tous les produits contenant de l’aspartame d’içi 2020. En conclusion, nous transmettons le message à tous les consommateurs de l’aspartame en les avertissant de son danger voilà pourquoi il serait préférable pour le bien être de tous de se résigner au sucre normal et d’éviter tous les édulcorants.

    César Bteich
    Marc Cordahi
    Philippe Acar
    Anthony Kerbage
    1re 3

    Production des élèves : 2012-2013

    Production des élèves : 2012-2013


    1re 7 : Les surprises de la Nanotechnologie

    Plusieures théories concernant la possibilité de rester jeune ont commencé à évoluer il y a de cela bien longtemps, mais aucune d’entre elles ne parvint vraiment à être révolutionnaire et même réellement applicable. Aucune, sauf celle que nous réserve la nanotechnologie. En effet, beaucoup plus expérimentale que théorique, la nanotechnologie promet des miracles puisque, grâce à elle, les scientifiques déclarent que d’ici l’année 2020, on pourra enfin posséder une chance très considérable d’obtenir des remèdes plus efficaces que ceux d’aujourd’hui surtout en ce qui concerne les maladies du sida et du cancer, bref de quoi vraiment faire bouleverser la science toute entière. Vous aurez tort de croire que ceci est la seule surprise qu’est supposée nous réserver la nanotechnologie. Eh bien Non ! Vu que cette technologie est devenue révolutionnaire, les scientifiques affirment  pouvoir, d’ici 2050, faire prolonger la durée de vie jusqu’à 150 ans, voire même plus, en ayant des cellules et un corps plus jeunes que jamais ! En effet, les scientifiques annoncent pouvoir ainsi créer des nanomolécules qui seront injectées dans la population terrienne toute entière afin d’interdire le développement du cancer et du sida, et, pour sûr, interdire le vieillissement des cellules tout en permettant une fonction et un développement tout à fait normaux ! Il y aura peut-être du mal à y croire, mais notre futur, c’est la Nanotechnologie.

    Carl Elias Nehmé
    Emile Dimas
    Antoine Abou Raad
    1re 7

    Production des élèves : 2018-2019

    Prendre soin de son microbiote, c’est prendre soin de sa santé !

    Le microbiote intestinal est un ensemble de microorganismes vivants qui colonisent notre intestin. Ainsi, un microbiote déséquilibré peut être la voie d’entrée de nombreuses pathologies, pas seulement intestinales.C’est pourquoi, dans le cadre de notre TPE portant sur le microbiote intestinal et répondant à la problématique « Le microbiote intestinal, un nouvel horizon thérapeutique ? », nous avons réalisé une brochure listant les différents conseils  alimentaires menant à une bonne hygiène du microbiote intestinal. Ces petits gestes simples du quotidien pourraient considérablement améliorer notre qualité de vie.

    Prendre soin de son microbiote, c’est prendre soin de sa santé ! (brochure 903kb)

     

    Groupe de TPE de la classe de 1ère S4

    Membres du groupe :

    • Maria EL MURR
    • Claire HADDAD
    • Hicham ESTA
    • Lucien ABOU HAMAD