Palmarès  2003-2004 : Classe de 3e

 

Mot de Georges Meouchy, 2nde 7

Révérend Père recteur, cher préfet,
Chers éducateurs et amis,

Victor Hugo a dit : « il ne suffit pas d'être le premier, il faut encore être le meilleur ».

Nous sommes tous là aujourd'hui pour gratifier et récompenser les meilleurs de chaque classe qui se sont dépassés pour atteindre l'excellence.

En effet, être le premier est le fruit du travail continu, de la persévérance, du désir de la réussite, mais surtout de beaucoup de patience et de volonté. Être le premier, c'est sans doute le pari d'occuper la meilleure place.

Mais l'important c'est d'être non seulement le premier mais aussi le meilleur. Je veux dire par le meilleur, celui qui réussit sa vie professionnelle et sociale, culturelle et morale, celui qui exploite ses qualités au plus profond de lui-même, celui qui sait extraire sa richesse pour en faire profiter la société voire l'humanité.

Je m'adresse à vous aujourd'hui, chers amis, pour vous inciter à construire ensemble les fondements d'une génération saine et meilleure. Nous sommes tous capables et compétents, il faut juste une simple volonté pour réussir.

Le Liban a besoin de chacun de nous. Nous sommes la génération de l'avenir, qui doit relever le défi de sortir le pays, de cette décadence morale qui frappe notre société.

Notre division de 3ème, l'an dernier, a été très solidaire, dynamique,  turbulente quelques fois, mais je suis persuadé qu'au fond de chacun de nous réside une capacité culturelle et morale qu'il faut exploiter.

Vivons notre vie, profitons de notre jeunesse mais donnons le maximum de nous-mêmes et visons la réussite et l'excellence.

Je termine par une citation d'un comte espagnol : Étudiez comme si vous deviez vivre toujours, vivez comme si vous deviez mourir demain.

 

Témoignage de Elie el Khoury, 2nde1

"D'autres grains sont tombés dans la bonne terre et ont donnés du fruit, l'un cent, l'autre soixante, l'autre trente. Entende qui a des oreilles."

Parabole du semeur

Matthieu 13/8-9

          La saison, ou plutôt la journée des moissons fut ce vendredi, le 24 septembre. Des moissons dont les grains furent semés un an auparavant, en classe de troisième. Et qui dit troisième dit brevet ; deux mots désormais éternellement unis. Mais « deux mots » ne fut pas exactement ce que l'on dut apprendre afin d'en être là, en seconde aujourd'hui. Certains d'entre nous cependant, infatigables semeurs, vinrent le mieux à bout de cet obstacle, pour se voir récompenser de leur dur labeur au soleil, et de leur persévérance face au mauvais temps.

Ensuite, vinrent les mots !

Un mot du révérend père recteur, un autre de notre préfet, et puis un ultime troisième au nom des élèves.

Trois mots !

Trois mots formant une phrase ;  réussira qui aura su l'entendre.

Des grains tombèrent dans la bonne terre et donnèrent du fruit. Mais encore fallut-il que le semeur ait su reconnaître une bonne terre.

Entende qui a des oreilles.

 

 

 

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