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Le soulèvement populaire
DOSSIER
50 vu par les jeunes
Nous du Collège - N 292 - Février 2020
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vivent, eux aussi, les évènements rythmant le quotidien de ce pays qui sombre chaque jour un peu
plus dans le chaos. La société libanaise est formée d’hommes et de femmes tous statuts confondus.
Petits ou grands, élèves ou étudiants, salariés ou retraités, nous vivons tous sous le même ciel. Et,
pour compléter la citation de Charles Baudelaire : « Quand le ciel bas et lourd pèse comme un
couvercle » (Spleen LXXVIII), je me permets de proposer : un changement a lieu, celui-ci menant à
une possible évolution pour ceux présents en-dessous de ce fameux ciel.
Si cette « révolution » a bel et bien, d’une manière ou d’une autre, affecté la vie de bien des
Libanais, les jeunes, même en dehors des frontières libanaises, en ont ressenti l’impact. Malgré
leur éloignement géographique, ils ont tout de même exprimé leurs émotions et ont fait part de
leurs revendications afin de soutenir leurs compatriotes. Depuis la France, et de bien d’autres
pays, sont parvenus au peuple du Liban des témoignages de Libanais de la diaspora, grâce
aux réseaux sociaux et aux médias, dont le rôle était de partager avec leurs compatriotes les
différentes informations relayées par les émigrés.
Nous pouvons clairement dire que les jeunes se sont exprimés en créant de nouvelles façons
d’appréhender les derniers faits libanais.
En conclusion, nous pouvons citer Émile Zola, qui, dans sa sagesse a dit : « Le travail est la vie
elle-même, et la vie est un continuel travail » (Travail, éd. Fasquelle, 1901).
Travaillons donc ensemble, chers lecteurs, à notre propre échelle, afin de faire rayonner notre
pays, notre patrie de toujours, le Liban, et que ce dernier soit reconnu pour ses efforts, pour les
talents qu’il recèle et pour tous ses citoyens exemplaires et vertueux.
Yorgo Scheib 1 5
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Illustration : Fatmé Daou 3 6
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