À Davos, l’extraordinaire voyage de huit lycéennes libanaises

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À Davos, l’extraordinaire voyage de huit lycéennes libanaises
Campus > Élèves au Collège Notre-Dame de Jamhour, elles ont participé à la première édition du World Biodiversity Forum (WBF) à Davos afin d’exposer leur projet écologique fondé sur le biomimétisme.
Carole AWIT | OLJ - 21/03/2020
Les huit élèves de première au Collège Notre-Dame de Jamhour lors de leur participation au World Biodiversity Forum (WBF) du 23 au 28 février 2020 à Davos en Suisse. Photo DR

Chloé Samaha, Catarina Sahyoun, Maria Béchara, Angelina Farah, Amalie Zard, Sylvie Bejjani, Aya Maria Boulos et Céline el-Feghaly, élèves de première au collège Notre-Dame de Jamhour, ont pris part, du 23 au 28 février 2020, au Forum mondial dédié à la biodiversité (WBF) organisé à Davos, en Suisse, où elles ont exposé leur projet écologique de biomimétisme destiné à réduire l’impact de l’activité humaine sur l’environnement. Un projet d’imitation des processus mis en œuvre par la nature pour créer de nouveaux produits visant à réduire l’empreinte écologique de l’homme que les huit lycéennes ont développé, sous la supervision de la professeure Kimberly Samaha, PDG de Born Global Foundation, dans le cadre d’un club baptisé Beirut Biomimics qu’elles ont créé en octobre 2019.

« Ce projet que nous avons exposé à Davos comporte, en plus d’une explication de la méthodologie du biomimétisme, des solutions naturelles aux nombreux problèmes que présentent les panneaux solaires utilisés actuellement », explique Céline el-Feghaly.

Avant d’exposer leur travail au World Biodiversity Forum devant des experts et des scientifiques venus du monde entier, les jeunes filles ont passé de nombreuses heures à finaliser les recherches qu’elles ont menées au sujet des panneaux solaires. Elles ont préparé un poster scientifique à exposer et se sont entraînées à présenter leur projet. « Nous avons eu l’opportunité de vivre une expérience exceptionnelle. A postériori, nous réalisons que notre travail a retenu l’attention des spécialistes. Je suis heureuse de voir que nous avons apporté quelque chose de nouveau à la recherche, et qu’avec de la volonté et un travail acharné, tout est possible », s’enthousiasme Céline el-Feghaly...(lire la suite)