Nous du Collège

Nous du Collège n°287, juillet 2017

 

[Nous du Collège n°287, juillet 2017 (entier) : version consultable en ligne, cliquez]
(version compatible PC & smartphone)

Nous du Collège n°287, juillet 2017

Éditorial : Notre Nous du Collège s’adapte...

Le papier est-il voué à disparaître ? À l’ère où le numérique prend le dessus, où la bonne orthographe des mots tend à se perdre sous l’influence du langage texto, le débat fait rage : papier ou numérique ?

Certains préfèrent encore le contact et l’odeur du papier, alors que d’autres préfèrent la légèreté des liseuses numériques. Les avis sont partagés ; l’une ou l’autre version présentent autant d’avantages que d’inconvénients.

Si le numérique permet de réduire les coûts d’impression et la consommation d’énergie pour protéger l’environnement, il n’en demeure pas moins qu’il présente certaines limites pour l’éditeur ou l’auteur comme le plagiat ou le rythme effréné imposé par de nombreuses sources concurrentes. On entend effectivement souvent parler de crise de la presse écrite, de concurrence déloyale d’Internet, d’accès immédiat à l’information via les réseaux sociaux, au plagiat sans vergogne de contenus… Oui, ces situations sont vécues au quotidien par des journalistes et subies par des lecteurs qui se trouvent dans l’obligation de s’adapter et d’accepter bien souvent une information au rabais…

L’équipe du Bureau de Communication et de Publication au Collège rencontre elle aussi ces problèmes mais dans une moindre mesure. Que d’informations, de textes de comptes rendus d’activités sont-ils repris sur Facebook sans aucune mention du nom de l’auteur ni de la référence à la source… Mais passons, ce sont hélas les règles du jeu !

Le Nous du Collège s’adapte aussi au numérique, mettant en ligne dès 2009, sur le site Internet de Jamhour et de Saint-Grégoire, une sélection d’articles classés « grand-public ».
Mais aujourd’hui les enjeux sont différents, on se soucie d’écologie, on tente d’éviter le gaspillage… C’est pourquoi, à l’initiative du Père Recteur, le BCP a réalisé un sondage d’opinions auprès des parents avant d’opter pour la distribution d’une seule copie du Nous du Collège (version papier) par famille. Parallèlement, depuis 2015, le Nous se retrouve intégralement sur le site Internet du Collège, permettant ainsi aux lecteurs d’y avoir accès en tout moment, en tout lieu.

Dans l’espoir de porter longtemps encore le Nous au plus grand nombre de Jamhouriens et non Jamhouriens, nous poursuivons notre publication bisannuelle qui représente un espace d’expression pour de nombreux élèves et qui aide à maintenir le contact avec les parents et les Anciens partout dans le monde.

La rédaction

Nous du Collège n°286, février 2017

[Nous du Collège n°286, février 2017 (entier) : version consultable en ligne, cliquez]
(version compatible PC & smartphone)

Nous du Collège n°286, février 2017

 

Éditorial : Le harcèlement, un fléau scolaire
Charbel Batour, S.J.
Recteur

Au sein de notre établissement scolaire, et à l’instar d’autres écoles, beaucoup d’élèves sont victimes de harcèlement. Physique, verbale ou même psychologique, cette violence malsaine s’exerce gratuitement à leur encontre, avec intention de nuire et d’humilier. Parfois, ce harcèlement ne se limite pas aux grilles du Collège puisqu’il trouve sur les réseaux sociaux et dans l’espace cybernétique un moyen de prédilection pour s’intensifier. Si chacun peut devenir cible de harcèlement, sur base de n’importe quel prétexte ou critère un tant soit peu discriminatoire (résultats scolaires, poids et taille, profession des parents, statut de nouvel élève, etc.), les élèves en situation de fragilité sont des souffre-douleur de choix pour les agresseurs qui trouvent en eux des victimes idéales, incapables de se défendre par manque de maturité, à cause de leur fragilité, de leur personnalité ou tout simplement de leur différence d’âge.

Nous du Collège n°285, juillet 2016

[Nous 285 (entier) : version consultable en ligne, cliquez]
(version compatible PC & smartphone)

Nous du Collège n°285, juillet 2016

Éditorial : Prendre le temps de réfléchir

Apprendre à « Penser par soi-même », tel devrait être, selon Philippe Meirieu1, le but de l’éducation.  En effet, penser par soi-même suppose d’accéder à un rapport critique à la vérité. Et, toujours d’après Meirieu, « c’est le rôle de l’autorité éducative que de créer les conditions de ce rapport ». Mais l’autorité de l’adulte est d’abord et avant tout « une affirmation de l’antériorité », en ce sens que l’enfant doit comprendre « qu’il ne s’est pas fait tout seul et qu’il n’est pas arrivé dans un monde vide. »

Seulement voilà, les connaissances antérieures ne sont pas directement accessibles : il faut les chercher, les découvrir petit à petit, s’efforcer de les comprendre. Ainsi, selon Meirieu, les deux piliers de l’éducation à l’autonomie sont la démarche expérimentale et la recherche documentaire. Mais pour cela, il faut être capable de s’associer avec d’autres. Chose qui n’est pas toujours simple « tant est grande la tentation de vivre dans l’obsession de ses propres désirs et de ne considérer que ses intérêts immédiats. C’est pourquoi s’associer suppose un engagement dans un « faire ensemble » et une confrontation, à cette occasion, avec autrui. Avec mes proches et, petit à petit, avec des êtres qui me sont plus lointains, voire étrangers. Et c’est, là encore, le rôle de « l’autorité éducative » que de créer la possibilité d’accéder au « faire ensemble » et à ses exigences ». Dans ce but, il faut s’efforcer de faire échapper l’enfant et l’adolescent à la tyrannie du tout-tout de suite et les inciter à prendre le temps de réfléchir. C’est ainsi qu’on accède à une forme de relation avec les autres qui tolère le désaccord. Et le rôle de l’adulte est donc, ici, de permettre à des personnes de réaliser ensemble une tâche commune, en dépit de leurs différences, plus encore, en raison de leurs différences.

Nous du Collège n°284, février 2016

[Nous 284 (entier) : version consultable en ligne, cliquez]
(version compatible PC & smartphone)

Nous du Collège n°284, février 2016

Nous du Collège n°283, juillet 2015

 

 

[Dossier : version consultable en ligne, cliquez]
(version compatible PC & smartphone)

Nous du Collège (n°283 - juillet 2015)

Nous du Collège n°282, février 2015

[Dossier : version consultable en ligne, cliquez]

Nous du Collège (n°282 - février 2015)

Liberté d’expression

Bruno Sion, s.j.
Recteur

Les morts de Charlie Hebdo en France, les 1.000 coups de fouet du blogueur Raef Badaoui en Arabie Saoudite ont mis le focus sur la liberté d’expression. Sans chercher à ajouter une pierre à la montagne de commentaires, demandons-nous où elle en est au Collège.
Si la liberté d’expression ne figure pas explicitement dans le Projet éducatif du Collège, elle y est bien présente. Le paragraphe sur la Communauté éducative mentionne le Comité des parents, le Comité des professeurs, et les Comités d’élèves. Et plus loin : « Rien ne peut être plus profitable à des élèves que l’expérience de ces dialogues libres qui consistent autant à avoir le courage de s’exprimer devant l’autre qu’à savoir l’écouter. »

Nous du Collège n°271, juillet 2009

« Je suis le pèlerin d'aujourd'hui, peu importe où je vais »
Éditorial du Nous du Collège n°271, juillet 2009

Salim Daccache, s.j.
Recteur

 

Nous 271

La métaphore du pèlerin
Cette phrase, tirée de l'autobiographie de Saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus, m'a toujours attiré, interrogé. Aujourd'hui plus qu'hier, sans doute demain plus qu'aujourd'hui. Mon expérience des années passées, je la qualifie volontiers par cette métaphore de pèlerin, dans la multitude de ses significations, loin d'être évidemment un idéal. Un pèlerin, en fin de voyage, est quelqu'un qui refait dans sa tête l'histoire de sa vie, dans ses réalités les plus heureuses comme les plus sombres.

Nous du Collège n°270, février 2009

Nous du Collège n°270, février 2009

 

 

Éditorial du Nous du Collège n°270

Par Salim Daccache, s.j., Recteur

Nous 270Nous 270

Dans le dossier de ce numéro du Nous du Collège, de jeunes rédacteurs ont voulu s'exprimer, sous le titre quelque peu provocateur « Le Monde est à nous !» pour expliquer comment ils conçoivent leur place dans le monde de demain. C'est ainsi qu'ils se voient citoyens de ce monde, bâtisseurs d'un Homme plus libre et plus engagé, rénovateurs des systèmes sociaux et politiques. Artistes dessinant un monde plus authentique, comptant sur leur sens impressionniste et immédiat. Professionnels de la science et des lettres, soucieux de l'environnement naturel et humain. Hommes et femmes solidaires les uns des autres dans un monde où la compétition fait rage...