Revue de presse

Revue de presse

L'Orient-Le Jour : Huit jeunes élèves libanaises s’envolent pour Davos

Campus > Environnement
01.02.2020
Huit élèves libanaises de première au Collège Notre-Dame de Jamhour, Chloé Samaha, Catarina Sahyoun, Maria Béchara, Angelina Farah, Amalie Zard, Sylvie Bejjani, Aya Boulos et Céline Féghaly, participeront à la toute première édition du World Biodiversity Forum (WBF) prévue fin février à Davos pour présenter leur projet Beirut Biomimics. Les jeunes écologistes appliquent le concept de biomimétisme (imitation des processus mis en œuvre par la nature) pour créer de nouveaux produits visant à réduire l’impact de l’activité humaine sur l’environnement...(Source : https://www.lorientlejour.com/article/1204760/huit-jeunes-eleves-libanai...)

L'Orient-Le Jour : Nada Anid et Hind Hobeika à l’honneur pour la 16e édition de Jamhour Alumni US

Liban >  DIASPORA
Sylviane ZEHIL , à New York | OLJ - 19/11/2019

Tout comme la révolution libanaise a entendu la voix des femmes, la 16e édition de Jamhour Alumni US (JAUS) 2019 a honoré, pour la première fois, deux femmes ingénieures qui, par leur leadership, leurs talents et leur réalisations, ont laissé leur marque dans leur environnement professionnel. Il s’agit de Nada Anid (PhD), première femme doyenne et vice-présidente du New York Institute of Technology, College of Engineering and Computing Sciences, auteure du récent ouvrage : The Internet of Women ; Accelerating Culture of Change, et Hind Hobeika (promo 2006), nageuse passionnée de compétition, qui a créé la « Google Glass of Swim Goggles » et, en 2013, la start-up Instabeat dont elle est la PDG.

L’événement, qui a eu lieu à l’Athletic Club de New York en présence de 155 anciens et amis du Collège N-D de Jamhour, s’est déroulé dans une ambiance jeune et enthousiaste, à l’image de la révolte qui se poursuit depuis le 17 octobre au pays du Cèdre. L’assistance a regretté, cette année, l’absence de deux figures marquantes de tous ses événements : le père Dalmais, qui nous a récemment quittés, avait coutume de faire le voyage pour y assister ; et le père Charbel Batour, recteur du collège, qui n’a pu faire le déplacement jusqu’à New York du fait de sa présence nécessaire au Liban. Anis Barakat (promo 1977), délégué du recteur pour le développement institutionnel, a donné, à sa place, des nouvelles de cette institution. La levée de fonds de cette soirée doit permettre de scolariser 65 nouveaux élèves. « Sachez que les anciens de Jamhour redonnent à leurs communautés et sont fortement impliqués dans de nombreux services communautaires au Liban », a relevé Anis Barakat dans son discours...

الرئيس عون استقبل مدير مدرسة سيدة الجمهور الأب شربل باتور مع وفد من الآباء اليسوعيين

الرئيس عون استقبل مدير مدرسة سيدة الجمهور الأب شربل باتور مع وفد من الآباء اليسوعيين الذين عرضوا مع رئيس الجمهورية الواقع التربوي الراهن.
كما شكروه على مواساتهم بوفاة الأب جان دالميه الذي منحه الرئيس عون وسام الأرز الوطني من رتبة كومندور تقديرا لعطاءاته التربوية والاجتماعية.

L'Orient-Le Jour : Les écoles catholiques réitèrent leur refus des six échelons et font leur autocritique (XXVIe Colloque annuel)

Liban > Les écoles catholiques réitèrent leur refus des six échelons et font leur autocritique (XXVIe Colloque annuel)

Le recteur du Collège de Jamhour propose la création d’un fonds national chrétien pour l’éducation, et encourage certains établissements à fusionner.

Anne-Marie El-HAGE | OLJ - 04/09/2019

L'Orient-Le Jour : Jean Dalmais, l’esprit du Liban-message

Agenda > Hommage
Général Khalil HÉLOU | OLJ - 17/08/2019

Les réseaux sociaux se sont activés le jour de l’Assomption suite à la nouvelle du décès en France du père Jean Dalmais, pilier de la Compagnie de Jésus au Liban.

Mes premiers contacts avec le RP Dalmais remontent à 1978, lors de mon bref cheminement dans l’enseignement scolaire sur les bancs du Collège Notre-Dame de Jamhour (CNDJ) [1978-1982]. Le RP Pierre Madet en était alors le recteur et le RP Jean Dalmais le préfet.

C’était juste après la guerre des cent jours qui avait opposé les résistants libanais aux forces d’occupation syrienne, durant laquelle les régions de Baabda, Hadeth, Aïn el-Remmané et Achrafieh, entourant le collège, avaient subi les pires bombardements de l’histoire du Liban. Inutile de dire qu’en de telles circonstances, il fallait une volonté solide pour relever le CNDJ. Le RP Dalmais programmait l’enseignement qui n’avait pas lieu au quotidien faute d’élèves et d’enseignants, compte tenu des circonstances sécuritaires.

J’étais alors étudiant en 5e année à la faculté de pharmacie de l’Université Saint-Joseph et j’avais été sollicité par le RP Madet pour assurer l’enseignement de chimie dans les classes secondaires en remplacement de Mme Manolli. Nous étions plusieurs enseignants de Baabda à assurer l’enseignement aux élèves des classes secondaires qui seuls venaient au collège, dont Robert Courson, Assaad Hajjar, Habib Kassis, Raja Boulos, Joseph Abou Chacra, Amale Harfouche et moi-même.

C’était une vraie aventure que de passer chaque jour les points de contrôle syriens à proximité du collège. Dalmais menait la danse auprès de Pierre Madet. L’équipe du CNDJ de l’époque ne manquait pas d’hommes responsables et solides, notamment les RRPP Charvet, Maillet, de Guilhermier, Lagrevol, avec Bernard de Bonnevigne et Jacques Triolet, qui remplissaient de vie le CNDJ alors que, tout autour, l’ambiance était loin d’être idéale. Nous sentions que nous étions en train de défier ceux qui voulaient tuer le pays... et c’était vraiment le cas...

Lire la suite :https://www.lorientlejour.com/article/1182894/jean-dalmais-lesprit-du-li...

L'Orient-Le Jour : Un constructeur de personnalités et de ponts

Liban > Hommage
Père Salim Daccache Recteur de l’USJ | OLJ - 17/08/2019

Jean Dalmais, le recteur, le préfet, l’aumônier, le moniteur de ski, le prêtre et le jésuite, était connu comme l’homme aux valeurs sûres. Valeurs humanistes de courage, de solidarité, d’écoute et de confiance. Valeurs spirituelles de foi chrétienne engagée, de dialogue avec les autres, les proches et les lointains, les semblables et les différents de religion ou de philosophie. Valeurs sociales de profond respect d’autrui, d’amour du pauvre et de l’abandonné.

Un homme de conviction qui pouvait être toujours disponible et prêt à servir comme le scout qu’il a été durant toute sa vie. Il faisait partie de cette belle cohorte de jésuites lyonnais, les RR PP Mayet, de Guilhermier, Charvet, Clément, Chamussy et tant d’autres qui, pendant plus d’un demi-siècle, ont été au service de la formation de l’esprit et du cœur des jeunes au Collège Notre-Dame de Jamhour.

Lire la suite : https://www.lorientlejour.com/article/1182942/un-constructeur-de-personn...

L'Orient-Le Jour : La promotion 2019 du collège Notre-Dame de Jamhour s’engage pour le don de sang

Communiqué de presse
OLJ -14/05/2019
 
Dans le cadre de la fête annuelle du collège Notre-Dame de Jamhour, la promotion 2019 a lancé son opération de collecte de sang, en collaboration avec l’association Donner Sang Compter. Les samedi 4 et dimanche 5 mai 2019, plus de 130 unités de sang ont pu être collectées, permettant ainsi à plus de 500 malades d’en bénéficier.

La promotion 2019 du collège poursuivra encore son objectif labellisé sous le hashtag : #JAMHOURSAV1N9LIVES.

Cette opération de collecte de sang est un projet de la promotion 2019 du collège, dédiée à la mémoire des martyrs du Liban, à la veille de leur fête. La première promotion scolaire donneuse de sang inscrit son action dans les domaines social et humanitaire auxquels l’éducation jésuite l’a particulièrement initiée et sensibilisée.

Liens :

ANNAHAR : College Notre-Dame de Jamhour: Embracing a blood donation culture

Over 170 students, professors and members of the college’s administration took part in the campaign.

by Chiri Choukeir, Source: Annahar - Date added: 10 May 2019

BEIRUT: Students raising money for their prom has long been part of end-of-school-year traditions around the world. Some choose to wash cars or carry out bake sales, but the graduating class of Notre-Dame de Jamhour had something else in mind this year.

On May 4 and 5, the NDJ college hosted its annual two-day festival, an event that featured artwork exhibitions, an athletics competition, a choir concert, and a blood donation fundraiser.

The fundraiser was launched in collaboration with Donner Sang Compter, an NGO that collects blood for patients around Lebanon and seeks to raise awareness on how voluntary donations can save lives.

Over 170 students, professors and members of the college’s administration took part in the campaign.

While NDJ's administration threw its weight behind the campaign, students were the driving force behind the initiative, the school rector, Father Charbel Batour, told Annahar.

L'Orient-Le Jour : Et voici la première promotion donneuse de sang à Jamhour...

Liban > Social > Rania Raad Tawk | OLJ
03/05/2019
 
Des volontaires de DSC en compagnie de Daniel Tinawi lors du Marathon de Beyrouth. Photo DSC
 

C’est dans le cadre de la fête du Collège Notre-Dame de Jamhour (CNDJ) qui aura lieu ce week-end, les 4 et 5 mai, que la promotion 2019 des élèves de terminale organisent, avec le soutien de l’association Donner sang compter (DSC) et l’un de ses membres seniors, par ailleurs accompagnateur pédagogique au CNDJ, Daniel Tinawi, une campagne de collecte anonyme d’unités de sang.

Cet événement, « une première mondiale au niveau scolaire », selon Yorgui Teyrouz, fondateur et président de DSC, « permettra à toute une promotion de célébrer la vie  ... pour continuer la lecture : cliquez

L'Orient-Le Jour : Messe d’action de grâces à l’USJ pour le père Frans Van der Lugt s.j.

L'Orient-Le Jour
10.04.2019

L’Église au Liban a commémoré dimanche dernier le souvenir du père Frans Van der Lugt, assassiné le 7 avril 2014 à Homs (Syrie). Présidée par le père Arturo Sosa, supérieur général des jésuites, une messe d’action de grâces à sa mémoire a été célébrée en l’église Saint-Joseph des pères jésuites de Beyrouth. Né en 1938, ce jésuite néerlandais a été assassiné de deux balles dans la tête à l’intérieur du jardin de sa communauté, à Homs, en 2014. Âgé de 76 ans, il vivait en Syrie depuis 1966. Alors que la guerre y faisait rage, il avait tenu à rester dans son couvent de Boustan el-Diwan, situé dans la vieille ville de Homs, en signe de solidarité. Les circonstances de sa mort n’ont jamais été éclaircies. Différents groupes rebelles étaient retranchés dans le quartier où se trouvait son couvent...(continuez la lecture)

Pages